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Avis sur Dans le noir

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Première réalisation du nouveau prodige de l'épouvante, le cinéaste David F. Sandberg (Annabelle 2 : La Création du mal, Shazam !) adapté de son propre court-métrage, le célèbre Lights Out de 2013, un petit bijou d’épouvante en moins de trois minutes avec la participation de son épouse l'actrice Lotta Losten reposant sur l'idée de la visite angoissante d'une créature qui n'apparaît que lorsqu'il fait complètement noir. Ensemble, ils réalisèrent huit court-métrages plus ou moins réussis qui permit de les faire connaître. Le cinéaste et producteur James Wan (Saw, Aquaman) s'associe avec Sandberg à la production de ce huis clos terrifiant, où le danger, tapi dans le noir, est imminent. Un monstre qui n'apparaît que lorsque les lumières sont éteintes poursuit inlassablement les membres d'une famille. Au casting de jeune premier nous retrouvons la belle Teresa Palmer (Histoires enchantées, Tu ne tueras point), Gabriel Bateman (Benji), Alexander DiPersia, Maria Bello (Payback, Max Steel), Billy Burke (Le Prince de Sicile, Freaky Deaky), Andi Osho, Alicia Vela-Bailey (American Nightmare, Annabelle 2 : La Création du mal) et Lotta Losten.

Une seule chaussette !

Petite, Rebecca a toujours eu peur du noir. Mais quand elle est partie de chez elle, elle pensait avoir surmonté ses terreurs enfantines. Désormais, c’est au tour de son petit frère Martin d’être victime des mêmes phénomènes surnaturels qui ont failli lui faire perdre la raison. Une créature terrifiante, mystérieusement liée à leur mère Sophie, rôde de nouveau dans la maison familiale. Cherchant à découvrir la vérité , Rebecca comprend que sa vie et celle de son entourage sont en danger imminent… dès qu'ils se retrouvent dans le noir.

DIANA

Série B d'épouvante qui s'assume complètement, qui arrive à faire peur et à être imaginative dans sa façon d'utiliser les procédés trop éprouvés du genre avec un court récit simpliste de 1h13 sans le générique de fin et qui ne manque pas d'abuser des Jump scares et de séquences de suggestion répétitives mais réussies pour nous faire gagner la peur, ce qui peut décevoir et même repousser certains spectateurs. Une petite frousse qui conviendra aux amateurs d’épouvante.

Tu n'existes pas sans moi !

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