Critique : Eddie The Eagle (sur screenreview.fr)

Avis sur Eddie the Eagle

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Eddie The Eagle illustre parfaitement le célèbre dicton emprunté par le baron Pierre de Coubertin à un évêque américain* : “L’essentiel n’est pas de gagner mais de participer”.
Michael Edwards, dit Eddie, n’a qu’un rêve depuis son enfance : devenir un Olympien. Il ne souhaite pas être le premier mais uniquement, participer et par la même occasion, se dépasser. Sa seule chance de concourir aux prochains Jeux olympiques : se mettre au saut à ski.
Difficile de ne pas penser au film culte Rasta Rockett devant Eddie The Eagle. En plus de débarquer aux mêmes JO de Calgary au Canada en 1988, le jeune Britannique comme les Jamaïcains partagent la même envie innocente mais profonde de s’imposer sur le terrain (et ce quelque soit le sport, les seconds ayant remplacé le sprint par le Bobsleigh). Comme le film de 1994, Eddie The Eagle a ce charme ravageur qui séduira le plus frileux des spectateurs.
Taron Egerton (découvert dans Kingsman et possible futur Han Solo) est parfait dans la peau d’Eddie. Touchant, naïf et doté d’une positivité à toute épreuve, il forme un super duo avec le bourru au grand coeur Hugh Jackman qui incarne son coach américain. Un personnage inventé de toute pièce. On pardonne cependant cette infidélité à la réalité, un film avec un sportif sans mentor en pleine rédemption, c’est beaucoup moins drôle.
Eddie The Eagle est l’exemple même d’un feel good movie réussi. On ne ressort pas de la salle avec l’envie de chausser ses skis mais on est soudainement gonflé d’énergie et d’une candide détermination.

*Pierre de Coubertin a emprunté ce crédo à Ethelbert Talbot, évêque de Pennsylvanie, qui prononça ses mots le 19 juillet 1908, au cours des Jeux de la IVème Olympiade à Londres.

L’info en plus (piquée au dossier de presse) : Après l’exploit réalisé par Michael « Eddie » Edwards, le Comité international olympique a renforcé les conditions d’acceptation aux compétitions de saut à ski, rendant un tel scénario impossible à reproduire : cette nouvelle mesure a été appelée « règle Eddie the Eagle » et a empêché le sportif de se requalifier en 1994 et 1998. En 2010, Eddie a toutefois été choisi pour porter la Torche Olympique avant les Jeux de Vancouver.

Venez découvrir ma critique dans son intégralité sur mon site ScreenReview : http://www.screenreview.fr/critique-film-eddie-the-eagle-en-avant-premiere/

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