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Harlow, la blonde platine par Ygor Parizel

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Dès les années 60, Hollywood se recentre sur lui-même et commence l'autocritique du système des studios notamment par l'entremise de ce biopic consacré à une icône des débuts du parlant, Jean Harlow. Jean Harlow était un sex-symbol à la carrière fugitive, le parcours plein d'embûches de cette jeune femme jusqu'à devenir une idole puis sa chute et sa mort tragique sont exploités dans ce film mais parfois de façon sage, consensuelle disons (même si on ne cache pas l'alcool, le harcèlement, ...). Par exemple, on dissimule certains noms sans doute par peur d'être attaqué en justice puis la dernière partie est rapidement bâclée et semble facile car la réalité est plus sordide que ce qui est montré dans ce film, mais en savait-on plus à l'époque ? Carroll Baker outre sa ressemblance avec Jean Harlow se donne à fond pour ce rôle important dans sa carrière.

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