Exodus

Avis sur Io

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"Nous n’aurons de cesse d’explorer et la fin de toutes nos explorations sera de revenir à l’endroit d’où nous sommes partis et de connaitre le lieu pour la première fois."
T.S Eliot

IO n’altère ni ne valorise davantage le fichier d’un fournisseur ne faisant qu’entretenir les limites de sa production sur une circonférence ayant beaucoup de mal à épaissir sa nervosité.

Pourquoi ses longs métrages ne décollent t’ils pas ?

Pourquoi la plupart d’entre eux sont-ils ennuyeux ou manquant de flammes ?

IO malgré la très agréable silhouette juvénile de Margaret Qualley n’échappe pas à la règle en déployant ses infimes pulsations sur une surface aussi déserte que ses ardeurs sensorielles.

Netflix semble entériner une décision, celle de se définir comme un produit dont il faut toujours maitriser les données qu'elles soient intellectuelles ou réalistes.

C'est un choix, inutile de noyer ses abonnés dans une surabondance de révélations dont ils n'ont nullement besoin.

De ce fait aucune prise de tête à perdre la raison dans ce parcours en demi sommeil dont les nombreux propos basiques sont légèrement rehaussés par quelques citations Platoniciennes épaulant un potentiel négatif des ses premiers instants.

Une idée prisonnière de sa propagation domestique se devant par ses images de respecter l'environnement privé d’un spectateur consentant visualisant bien au chaud des divertissements calibrés qu'il considère de qualité.

Une sorte de politiquement correct de l'image un peu mesquin enfumant un certain public à la dérive intelligemment démarché suite à son abandon envers de véritables perceptions.

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