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Bien que n’ayant jamais fini un livre des auteurs de la beat generation, les films qui s’inspirent de cette période ont tendance à m’attirer. Il s’agit cette fois d’un récit « based on a true story » entre 4 de ces auteurs, encore étudiants : Lucien Carr, Allen Ginsberg, William S. Burroughs et, évidemment, Jack Kerouac.

En visionnant la bande-annonce, on pourrait avoir peur de voir Harry Potter et Dexter essayer de jouer des futurs intellectuels, mais Kill your darlings est un film exaltant dans lequel on oublie bien vite les précédents rôles des protagonistes.
Je ne saurais pas bien expliquer pourquoi, peut-être son air sympathique et humble, peut-être son sourire, peut-être son anglicité, mais j’ai toujours été persuadée que Daniel Radcliffe se sortirait sans peine du personnage d’Harry Potter. Et je suis absolument comblée de constater que j’avais raison.

Kill your darlings tourne autour de la relation d’Allen Ginsberg (Dan, donc) avec Lucien Carr, joué par Dane DeHaan.
C’est le troisième film dans lequel je vois Dane DeHaan (après Chronicle et The place beyond the pines) et il me captive à chaque fois. Il a un je ne sais quoi d’intense, de flippant, de fragile qui sert merveilleusement ses rôles.
La rencontre de ces deux futurs auteurs, et de ces deux acteurs, fait des étincelles. La complicité, la sensualité, le désir, la peur, l’enthousiasme, la fièvre, transpirent à travers la pellicule.

Et au-delà de cette alchimie : une réalisation loin d’être plan plan (John Krokidas, à suivre), une BO passionnante alliant Brahms à Bloc Party et des seconds rôles intéressants (Michael C. Hall, Ben Foster) qui m’ont donné envie de me plonger dans l’œuvre d’Allen Ginsberg et William S. Burroughs.

(Et c’est fou mais on (je ?) ne peut plus voir un mec se mettre debout sur une table dans un contexte étudiant sans penser immédiatement au Cercle des poètes disparus…)
Vikler
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