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le 29 juil. 2017
SuivreTake the dock on the wild side
Bel exemple de traduction française totalement fantaisiste, le premier film de Martin Ritt pourrait induire en erreur : il ne sera nullement question de récit fantastique ou d’épouvante, mais d’une peur bien plus psychologique, celle d’un individu face aux choix qui s’imposent à lui. John...




