👉 On vous partage notre 1er bilan de la nouvelle version de SensCritique.
Continuez à suivre l'avancée du site sur journal de bord.

- quoi la ferme?
- la ferme ta gueule...

- pose tout de suite mon livre d'exercices isométriques.

voilà, voilà ce qui définit le style inégalé de la classe américaine, le grand détournement. Des dialogues savoureux, débités sans vergogne par de somptueux acteurs du catalogue warner. En effet si ce film a pu voir le jour, c'est bien évidemment à la demande de la Warner pour fêter le centenaire du studio. Mais quelle joyeuse initiative de leur part que de s'adresser aux gais lurons de canal! Seulement deux précisions : on ne touche pas aux maîtres Kubrick et Eastwood. Et bien soit, cela n'aura pas été un problème!

le duo Hazanavicius et Dominique Mézerette avait déjà auparavant fait preuve de talent avec leur fameux Derick contre superman. Les doubleurs officiels des vedettes du Grand Cinéma ont répondu présents et voilà la classe américaine en train de glisser sur le rail de la non indifférence.

Les acteurs sur qui reposent cette relecture hasardeuse de Citizen kane, sont aussi divers que variés : dans le désordre le plus total (et non classés par ordre de classe) : Dustin Hoffman, Robert Redford, John Wayne, Clark Gable, Paul Newman, Lauren Bacall, Charles Bronson, Ernest Borgine, Henry Fonda et ce con fini d'Elvis qui reste un putain d'énergumène.

Georges Abitbol meure (un peu quand même) en déclarant "monde de merde", deux journalistes Peter et Steven mènent l'enquête quant à ces propos. Ils reconstruisent petit à petit la vie de l'homme le plus classe du monde.

alors que dire de ce film compilation?

on ne peut plus regarder les originaux sans avoir envie de les entendre dire "ca te dirais de te baffrer un chili con carne?" ou encore "il est déjç neuf heure?"

Ce film a influencé nombre de jeunes abrutis dans mon genre en rendant hommage de manière inégalable à Alain Souchon et on peut même retrouver certains dialogues dans les jeux videos de Rockstar, comme GTA ou Red Dead.


cependant, faites attention, ce flim n'est pas un flim sur le cyclimsme
bigfoot
9
Écrit par

il y a 11 ans

5 j'aime

8 commentaires

La Classe américaine
Sergent_Pepper
7

Rapport disciplinaire.

Vesoul, le 3 décembre 1993. Madame, monsieur, J’ai le regret de porter à votre connaissance des faits d’une grande gravité impliquant votre fils Michel dans notre établissement. En complicité...

Lire la critique

il y a 7 ans

95 j'aime

3

La Classe américaine
VesperLynd
10

Si vous aussi, vous détestez les animaux préhistoriques partouzeurs de droite, ce FLIM est pour vous

Un hommage aux films de la Warner diffusé sur Canal+ en 1993 avec la crème de la crème du septième art, en reprenant l'histoire de Citizen Kane. George Abitbol, l'homme le plus classe du monde est...

Lire la critique

il y a 7 ans

73 j'aime

11

La Grande Évasion
bigfoot
10

captain hilts

En 1963 le cinéma populaire américain se découvre une deuxième jeunesse grâce aux talents conjugués de grands noms du 7ème art. "La grande évasion" est, à mes yeux un film coup de poing. C'est à dire...

Lire la critique

il y a 10 ans

16 j'aime

10

Tout est illuminé
bigfoot
10

"illumination is the realisation number one"

Citer Gogol Bordello en titre de cette critique n'est pas anodin, en effet, quoi de plus justifié que de rendre hommage au fabuleux groupe d'Eugene Hütz tant ce film est gypsy punk. Commençons donc...

Lire la critique

il y a 11 ans

13 j'aime

4

Les Sept Mercenaires
bigfoot
9

ballade en cuir moustache pour cow boy viril

Nous sommes en 1959 quand ce remake américain des sept samouraïs de tonton Kurosawa est tourné. Derrière la caméra, ni plus ni moins que le doué John Sturges qui se trouvait être à l'époque connu...

Lire la critique

il y a 11 ans

12 j'aime

2