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le 11 févr. 2014
SuivreMarx et Johnny
Être le fils de, ça aide énormément à entrer dans le monde du cinéma. Surtout quand papa s'appelle Audiard. Je ne dis pas que Jacques n'a aucun talent, au contraire, je trouve que, même si je n'aime...
Vous avez déjà passé une scéance avec derrière vous un homme bruyant ?
Oui, vous me direz.
Ca arrive à tout le monde.
Mais ici je ne vous parle pas d'un gars bavard ou qui tape dans votre siège.
Mais d'un gars qui au lieu de poser son dos dans le dossier de son siège a décidé de passer la séance entière les coudes posés sur les genoux, le corps en avant de façon à ce que sa tête et ses mains soient situés à quelques centimètres de votre oreille.
Et qui, pour vous signaler sa présence peut être, a décidé de triturer un petit emballage plastique durant plusieurs dizaines de minutes, le tout pour que le son soit si gênant qu'il vous obsède et sembe provenir de votre propre oreille.
Et en plus de cela, il respirait fort. Très fort. Et ce dans vos tympans. Son haleine de fin de journée vous la sentiez glisser le long de votre cou, se faufiler entre vos cheveux pour venir se nicher dans vos naseaux.
Le tout accompagnés de petits rires pouffés. Causés surement par la nullité du film, qui sait ?
Ah oui, car le film était nul à chier au fait.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Festival Lumière 2015, Les meilleurs films de 1994, Les meilleurs films avec Mathieu Kassovitz et Les meilleurs films de Jacques Audiard
Créée
le 19 oct. 2015
Critique lue 756 fois
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le 11 févr. 2014
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