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Parler de cinéma au cinéma, c'est pas chose neuve. En effet entre la nuit américaine, boulevard du crépuscule et plus récemment Hugo Cabret, nombreux sont les artistes à s'y être essayé. Mais quoi de plus intéressant que de parler de cinéma qui n'marche pas, de cinéastes râtés ? C'est ainsi avec the Disaster Artist que les frères franco signent à la manière de EdWood un biopic sur ce personnage énigmatique et fascinant qu'est Tommy Wiseau.

L'accroche est rapide, dès les première minutes on est en admiration devant le jeu d'James Franco si fidèle au Wiseau qu'on aime tant dans the room. Il en faut pas plus de temps pour décrocher les premiers rires et quelques spasmes d'excitation. Au fur et à mesure du récit on découvre ce personnage, très étrange, assez mystérieux et à l'allure bizarre. On apprend à le comprendre et s'en suit directement une certaine empathie envers cet homme un peu simplet et voué à l'échec. S'en dégage par la suite un arrière goût de dilemme face aux agissements excessifs et violents qu'il aborde envers son équipe qui passe son temps à rire de lui. Ça en fait de lui un personnage profond avec de nombreuses facettes qui en devient tout de suite attachant.

En ce qui concerne la narration, la structure est plutôt simple mais par l'aspect du biopic et des objectifs forts étant la véritable colonne vertébrale de l'histoire, on assiste à un récit captivant et très organique. La réa est maitrisée, la photo sublime et les nombreux clins d’œils à The Room alimentent le fan-service.

Après, j'imagine que sans avoir vu the room, le film nous procure sûrement pas le même plaisir ce qui peux être son principal défaut. On nous y présente des thématiques fortes comme la solitude, l'acharnement, le déni, la jalousie maladive, entrainant la vision de nouvelles perspectives de la vie ce qui peut néanmoins compenser avec ce qui est dit précédemment.

En conclusion, que vous soyez un amateur de the room ou non, vous pouvez trouver en ce film des perspectives nouvelles sur la psychologie d'un personnage fascinant ainsi que tout simplement quelques éclat de rires qui en valent le coût.

The Disaster Artist
Fry3000
3

Leave your stupid movie in your pocket

Il y a beaucoup de nanars que je préfère à The room, mais ce qui ne cesse de me captiver avec ce film, c’est tout ce qu’il y a autour, et surtout, le personnage improbable de son créateur, Tommy...

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il y a 4 ans

19 j'aime

4

The Disaster Artist
Moizi
5

Outre le fac-similé, c'est un peu vain

Si comme tout le monde j'ai découvert The Room il y a quelques années, avec ses répliques cultes, ma scène préférée étant forcément le « Oh, Hi Mark » (pas bien original), ça n'est de loin pas mon...

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il y a 4 ans

16 j'aime

1

The Disaster Artist
InterRidge
8

"I'm glad you liked my comedic movie"

Oui James/Tommy j'ai adoré ton film. En ce début d'année 2018, The Disaster Artist se hisse tout en haut de mes films préférés de l'année pour le moment pourtant, objectivement, c'est loin d’être le...

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il y a 4 ans

12 j'aime

2

Crisis Jung
Alfred_Discapell
8
Crisis Jung

Dis moi quel est ton mécanisme de la terreur pref, je te dirais qui tu es.

J'trouves ça fou. Fou qu'un bousin aussi complexe que Crisis Jung existe. Fou que des productions françaises laissent la chance à des séries indépendantes de genre d'être conçues. Tout d'abord je...

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il y a 2 ans

2 j'aime

Snake VS Block
Alfred_Discapell
8

Pamphlet sur la banalisation de la violence dans notre société occidentale

Ce jeu m'a fait ouvrir les yeux ! À priori, si on s'arrête à la forme, on peut croire à un simple jeu mobile. Mais en lisant à travers les lignes on découvre une véritable intention de l'auteur à...

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il y a 4 ans

2 j'aime

1

3 Billboards - Les Panneaux de la vengeance
Alfred_Discapell
7

Banalisation de la violence

Martin McDonagh, dramaturge, écrivain et réalisateur britannique sort en ce début d'année 2018 "3 Bilboards" un drame soulignant des thématiques fortes encrées dans une société américaine...

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il y a 4 ans

1 j'aime