👉 20 mai : Mise à jour de notre journal de bord (qui devient hebdo)
Le bilan de la nouvelle version du site est accessible ici.

Social Network ne traite pas de Facebook mais de l'histoire de Facebook et de son créateur. La structure du film met en parallèle l'historique du site et du nombre de connectés croissants, et des poursuites judiciaires de ses ennemis. Ok, on a compris l'ironie ! Qu'on aime ou pas Facebook, tout ce côté historique est rébarbatif voire ennuyeux par moment. Il n'en reste pas moins intéressant. Là où le bas blesse est que Fincher aurait pu plus creuser et ne pas se contenter de rester en surface. Par exemple, quel est l'intérêt des investisseurs dans Facebook? Comment se font-il de l'argent? Là on aurait eu un grand film ! Au lieu de ca, David Fincher traite du coté requin qu'il faut être pour faire du business. Or Oliver Stone l'avait déjà bien mieux traité il y a plus de 20 ans. Ajoutons à cela un côté pathétique revanche des geeks via leur succes-story sur les fils à papa populaires des fraternités d'étudiants. Bref, trahison et appât du gain sont donc au menu, quitte à tabler là-dessus, pourquoi ne pas avoir abordé plutôt l'histoire de Bill Gates et de sa société? Beaucoup plus à en dire et révolutionnaire que Facebook et son créateur. Mais voilà Microsoft, c'est une autre époque à l'heure de l'informatique, bien moins tendance et vendeur que le Facebook des années 2000. Un sujet à la mode qui ravira tout le monde mais qui vieillira terriblement vite. Au final, Social Network est à l'image du Fincher des années 2000, celui qui embrasse à pleine bouche le système hollywoodien. Heureusement qu'il a gardé son talent et son traitement de l'image toujours aussi sombre et aussi une B.O hyper-soigné par maître Trent Reznor. Un régal ! Social Network est un film agréable avec de l'humour. A voir une fois pour information sans pouvoir (ou vouloir ?) répondre à toutes les interrogations, mais pas deux....
The Social Network
Sergent_Pepper
9

Around the crowd in a day.

Alors que Fincher optait dans Zodiac pour la distance et l’atonie comme remède à l’hystérie souhaitée par un psychopathe, le sujet qu’il aborde dans The Social Network va impliquer un changement de...

Lire la critique

il y a 7 ans

103 j'aime

5

The Social Network
Torpenn
5

Fincher et les malheurs du trou du cul...

Le héros de ce film est un trou du cul, ce n'est pas moi qui le dit mais sa copine qui le largue au début du film dans une scène très pénible qui a pour seul intérêt la confirmation du postulat sus...

Lire la critique

il y a 11 ans

100 j'aime

338

Panic Room
FlyingMan
7
Panic Room

Le Fincher mal-aimé !

On a été dur avec Panic Room. Très dur ! Faut dire quand on sort d'une trilogie quasi parfaite comme Seven, The Game et Fight Club, on vous attend au tournant. Et c'est ce qu'ont fait les critiques...

Lire la critique

il y a 11 ans

64 j'aime

2

Definitely Maybe
FlyingMan
10

Critique de Definitely Maybe par FlyingMan

Quand on parle d'Oasis, y a ceux qui réagissent ainsi: "Ah ouais, Wonderwall, les frangins cons qui se tapent dessus !" Et puis y a ceux qui se rappellent qu'avant d'être tombé dans tous les excès,...

Lire la critique

il y a 10 ans

53 j'aime

6

(What’s the Story) Morning Glory?
FlyingMan
9

Critique de (What’s the Story) Morning Glory? par FlyingMan

En 1995, personne n'attendait Oasis et Oasis n'attendait personne sur le quai. Après un démarrage plus que prometteur et un single Whatever touchant un plus large public, le train des Gallaghers file...

Lire la critique

il y a 10 ans

31 j'aime

4