TOY STORY - Pixar, la Thèse sur l'Anima(tion) - Partie I: La Naissance & l'Enfance

Avis sur Toy Story

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Et si au fond, le but de la saga Toy Story avait été tout autre ? Si en fait, depuis le début, John Lasster, Pixar et tout le monde nous avaient leurré sur l’objectif réel de ce film et cette saga ?! C’est comme si une ampoule de lampe c’était brusquement allumée dans mon esprit après toutes ces années, avec 24 ans de retard avec la sortie de Toy Story 4 cet été. J’ai eu une révélation ! L’impression de comprendre enfin le sens de ces 4 films que j’aimais, de voir enfin au-delà des apparences. Toy Story n’est pas un film, cela va beaucoup plus loin que ça ! Cette saga n’est pas un banal divertissement enfantin, pas non plus seulement le résultat sidérant des progrès de l’informatique et du numérique qui ont été une énorme révolution, c’est une Thèse ! Une immense thèse en quatre grandes parties sur l’Âme ! Après la conclusion du 4ème et dernier chapitre en cette fin des années, c’est pour moi l’évidence même que pendant vingt-quatre ans, Pixar nous a entraîné dans un profond travail de Recherche. A mes yeux, la Tétralogie Toy Story est un tout, une réflexion unifiée autour d’une problématique commune découpée par étape :

- Toy Story : La Naissance / L’Enfance
- Toy Story 2 : L’Adolescence
- Toy Story 3 : L’Âge Adulte
- Toy Story 4 : La Mort ( ?) / La Réincarnation ( ?)

Aujourd’hui je me lance dans un défi colossal, sans aucun doute le plus grand challenge que je ne me sois jamais donné, critiquer la Tétralogie « Toy Story » et tenter dans cette grande aventure, de reconstituer l’immense Puzzle de la Thèse Pixarienne sur l’Anima(tion) !
Voici donc le Chapitre I : La Naissance / l’Enfance.

Si la saga Toy Story représente la Vie découpée par étapes successives, ce premier film sorti en 1995, est à considérer/décortiquer sous le prisme de « L’Enfance ». Avant toutes choses, il faut se rendre compte que l’Histoire du Cinéma d’Animation, a depuis toujours été en lien direct avec le motif et la question philosophique-existentielle de l’Âme, et ceux, quel que soit la cinématographie, Française, Américaine, Japonaise…ou même Tchécoslovaque. Il faut simplement se demander ce qui se passe, ce qui fait que l’on arrive nous spectateurs, à nous projeter dans l’univers de l’autre côté de l’écran.
Notre attention est captivée car les personnages que l’on voit sur l’écran, ont une âme ! Et le lien est encore plus fort dans le domaine de l’animation puisque l’étymologie Latine du mot « Animation », « Anima », ne veut dire autre chose qu’ « âme », « souffle vital » ^^. L’Âme c’est la Vie, l’Animation c’est l’Âme. De ce fait, le cinéma du Dessin Animé et toutes ses dérivations de support, seraient à mon avis, si l’on s’en remet à l’étymologie, toujours comme inconsciemment vers la question de l’âme. Animer un personnage en faisant bouger des dessins sur du papier, des marionnettes, des ombres ou de la pâte à modeler, c’est ça de donner la Vie, un cinéma qui donne naissance, qui donne la Vie ! Et il ne faut pas perdre cette notion de naissance car la naissance est ce qui précède l’enfance, ils vont de pair.

Mais si jusque-là, l’animation dans tous les Arts plastiques qu’elle englobe, se contentait de donner naissance à des personnages pour les films, Toy Story a complètement révolutionné l’entreprise, l’a redéfinit, en donnant naissance à des personnages pour le film….qui naissent dans le film. En d’autres mots, avec Toy Story en 1995, Pixar met en scène et en image les règles fondamentales même de ce qu’est le Cinéma d’Animation. C’est la grande force de Toy Story, John Lasseter, raconte, en même temps que l’histoire des jouets qui prennent vie quand les enfants ont le dos tourné…l’Histoire, la définition du médium. La fiction et le scénario, parlent du processus de création, de la plastique et de la technique.

Toy Story est donc non seulement une ode à la création artistique et à l’imagination mais c’est aussi et avant tout (ce n’est pas à négligé), une véritable révolution technologique ! En étant le premier long métrage d’animation réalisé entièrement en image de synthèse, le film, sorti le 22 Novembre 2015 aux Etats unis à fait date dans l’Histoire, donnant une nouvelle dimension, de nouvelles perspectives à la possibilité d’immersion dans un univers fictif. En fait, on pourrait dire que le cinéma d’Animation est né 3 fois, qu’il a eu trois « naissances » et « renaissances » successives. D’abord par Emile Cohl (1857-1938), père spirituel de Wlater Disney, avec ses dessins caricaturaux animés, puis avec « Blanche Neige » en 1937, et pour finir avec « Toy Story », près de 60 années après. Jamais la réalité n’avait été aussi plastiquement aussi perceptible dans la matière et les textures des environnements.

Et si aujourd’hui, avec le 4ème volet, on sent que Toy Story premier du nom à pas mal prit la poussière, au point de paraître être un prototype de 3D géométrique non terminé (le film est clairement encré dans une ambiance 80’s – 90’s, mais son ancienneté et ses quelques rides graphiques font en ce qui me concerne une partie de son charme), visuellement, on est pourtant encore en admiration face à la remarquable perspective qu’il contient.
Et comme tout semble lié par un fil symbolique invisible en amont, si le premier film de Pixar a été une sorte de « canonisation » de l’animation 3D en volumes, s’il a ouvert la porte à une nouvelle ère technique, au-delà de la mise en abyme technique qu’il contient, rien n’est dût au hasard puisque le film…parle de la Naissance !
Le titre de ma critique comprend 2 termes, 2 notions : l’Enfance et la Naissance, et Toy Story met en scène la rivalité de 2 personnages, Woody & Buzz, en ce sens, ces 2 êtres de plastiques…symbolisent chacun un stade. Si Woody renvoi à l’Enfance, dans ce cas, le personnage de Buzz est placé sous le signe de la « Naissance » !

Pour ce premier volet de la Tétralogie, il s’agit pour Pixar dans ce premier chapitre d’explorer le domaine des émotions des personnages. Au-delà de les faire simplement bouger, le défi était de leur insuffler de l’Anima sur le plan émotionnel. Mais comment animer des pantins en plastiques, en chiffons ou électroniques d’émotions et d’état d’âme ? Eh bien pour se faire, le postulat de départ de Pixar est de partir de se calquer sur le modèle de l’attitude et du comportement de l’Enfant. En effet, puisque les jouets sont des « êtres-objets », la comparaison des comportements peut de tisser puisque dans ce cas-là, le seul modèle des jouets est leur propriétaire enfant. A partir de là, dans ce premier volet, Woody & Buzz ont comme attribue des caractéristiques enfantine, à commencer par Woody.

Personnage d’hommage direct à au footballeur et acteur américain de Westerns (et également interprète du personnage de Draba dans le « Spartacus » de Kubrick en 1960) Woody Strode (1914-1984) disparu d’un cancer en 1994, le personnage du Cow-Boy jaloux de Toy Story ne trompe pas sur son modèle d’origine. C’est d’ailleurs intéressant que la mort d’un acteur réel…ait donné indirectement ( ?) naissance à un personnage fictif ^^ (la mort conduit à la naissance…et est-ce vraiment un hasard dans la perspective de la thèse « Toy Storycienne » ?! Nan, je ne pense pas o_o). Dans tous les cas, le personnage de Woody, jaloux d’être remplacé par un ranger de l’espace électronique, peut tout à fait faire écho à l’enfant jaloux de l’arrivée d’un petit frère ou d’une petite sœur dans le cocon familiale, qui accapare l’attention de l’adulte.

Un jouet est-il capable de ressentir des émotions ? Toute l’intrigue est le schéma narratif de Toy Story donnent à explorer toute une ribambelle d’émotions habiter les personnages. Ainsi, Woody, représentant du Jouet en général, doit faire face à un grand bouleversement. Dans Toy Story, le jouet perd l’illusion de son caractère unique, qu’il n’est pas seul et surtout qu’il n’est pas irremplaçable. Il doit accepter de partager l’amour que lui donne son « père » avec l’autre. Encore plus pousser, intéressant paradoxe, ce sont pourtant les jouets qui sont doublés par des adultes (alors qu’ils sont sensés êtres des « enfants ») alors que les enfants humains, sont bien doublés par des enfants. Les personnages d’Andy et de Sid ne sont surtout pas à laisser sur le carreau car eux aussi entretiennent un miroir de dualité dont on reparlera ultérieurement.

Dès ce premier film, la saga Toy Story a donc démarré un long cheminement d’évolution du personnage de Woody qui grandira et deviendra quelque part plus « adulte » au fil des 24 ans et des 4 volets. J’avais dit plus haut que Toy Story était un film qui parlait de l’histoire, de celle de l’animation et de l’évolution de son processus de création, oui mais pas que. Car Toy Story, à travers ses personnages, porte plusieurs symboles qui font écho à l’Histoire du 7ème Art de manière bien plus globale ! Il n’y a à mes yeux aucun hasard dans les choix d’écriture des personnages de la part de John Lasseter. Si Woody est un Cow-Boy, un « Chef » de troupeau, ce n’est pas un choix anodin. Car depuis les débuts de l’Histoire du Cinéma, l’un des genres qui est pratiquement né en même temps que la pratique, c’est bien le Western !

Avec le film pionnier qui a installé le genre, « L’Attaque du Grand Rapide » d’Edwin Porter (1903) puis surtout l’Âge d’or du Western Classique « Fordien » des années 30-40, jusqu’aux Westerns spaghetti Néo classiques de Sergio Leone dans les années 60, le personnage de Woody gagne une épaisseur et une fonction dépositaire d’un imaginaire du genre. Une fois cet axe intégrer à notre réflexion, on peut commencer à penser que Lasseter a pu glisser certains codes du Western dans les plans ou les péripéties (du moins, je pense que ce n’est pas idiot, et que cette piste mériterait d’être remontée). L’apparition du personnage de Woody, le premier gros plan sur son visage peut rappeler un plan de duel, ou encore la poursuite finale, celle du camion, pourrait indirectement s’apparenter aux fameuses séquences de poursuite de train dans les films du genre.

De la même manière, à la fois en opposition et de manière complémentaire, le personnage de Buzz (au passage lui aussi inspiré d’une personne réelle, l’astronaute Buzz Aldrin de la Naza, pilote du LEM D’Apollo 11 en 1969, le premier vaisseau à s’être posé sur la lune), est également le réceptacle, l’incarnation du Genre de la Science-Fiction. La rivalité entre Woody et Buzz a donc plusieurs dimensions, plusieurs motifs ou grilles de lectures possibles. Au-delà de leur conflit de valeurs, au-delà de la jalousie, ce que Pixar nous raconte là à travers le désintérêt d’Andy pour Woody…c’est quelque part une sorte de parabole de l’Histoire du Cinéma à la fin des années 60 avec le déclin, jusqu’à la disparition du Western.

En effet, à la fin des années 60, le Western est un genre à l’agonie. Le genre classique Hollywoodien par excellence aune place de moins en moins crédible dans une Amérique en pleine mutation sociale et ethnique dans le contexte, et le cinéma se retrouve à la traîne par rapport à l’actualité du petit écran qui retransmet des événements plus spectaculaire comme les premiers pas de l’Homme sur la Lune le 21 Juillet 1969. Evénement suite auquel, explosera l’intérêt pour l’espace et naîtront des fictions fantasmatiques allant de pair avec l’entrée dans l’ère du Blockbuster avec « La Guerre des Etoiles » de G.Lucas en 1977 ou bien « E.T » en 1982 (bien évidemment, dans cet était d’esprit, le film de Pixar aura vite une postérité avec le « Small Soldier » de Joe Dante en 1998). La rivalité Woody/Buzz parle donc de la dure transition entre 2 époques Hollywoodienne, d’un cinéma classique « vieux », dépassé par un cinéma plus moderne, plus à la pointe de la technologie, avec de plus gros budgets.

Buzz est donc un personnage qui incarne l’imaginaire de la SF, et non parce qu’il est un astronaute. Buzz est le personnage de la « Naissance » dans Toy Story. Lui aussi aura tout un cheminement à travers les 4 opus avec une thématique qui reviendra à chaque fois : celle de l’Âme, du « Je ». Toy Story met en scène à travers son aspect électronique-moderne, un conflit intérieur et extérieur (le personnage a donc un conflit double : un conflit extérieur avec Woody, et un conflit intérieur, en lui). Tel un Don Quichotte qui veut attaquer des moulins, Buzz est persuadé d’être un véritable ranger de l’espace au lieu d’un jouet. Le personnage va prendre conscience et surtout accepter non sans douleur sa condition de jouet. De ce point de vue là aussi il s’oppose à Woody puisque le personnage…joue un rôle sans le savoir, il croît être autre sans savoir qu’il ne l’est pas.

On fera le rapprochement avec un certain jeu Stanislavskien dans le cadre duquel, l’acteur doit s’identifier à son personnage. Et là ou Buzz croît en son personnage d’astronaute réel, le décalage s’installe avec Woody qui lui, est conscient de sa condition de jouet. Peut-être bien que les studios Pixar en ont remis une couche de sous-texte en opposant les écoles de Jeu de l’Acteur Stanislavskienne et Brechtienne ?! Incarner son personnage ou prendre ses distance avec ? L’illusion ou la Réalité ? Le conflit de valeur des deux protagonistes repose sur ce socle.

Encore une fois, comme rien n’est une coïncidence avec Pixar, la même année en 1995, sort le film d’animation cyberpunk « Ghost in the Shell » de Mamoru Oshii, ou le personnage du Major Motoko Kusanagi s’interroge sur l’existence de son âme et de son emplacement, de ce qui fait la différence entre Humain et Androïde. Il est à mon sens possible de dresser un parallèle entre le ranger de l’espace en plastique Américain et l’androïde féminine Japonaise. Tous deux sont vivants mais vont passer par des conflits de valeur qui vont ébranler cette assurance du statut d’humain. Et cela rejoint la mise en abyme du processus de création dans les films d’animation. Toy Story comme Ghost inthe Shell, Buzz comme Motoko Kusanagi, sont pris dans un processus de questionnement existentiel, croyant être humain avant de subir une désillusion.

Si Motoko est une machine programmée par l’Homme, Buzz est, au sens premier comme au figuré le JOUET de l’Enfant, lui aussi une sorte de machine (c’est le mythe de Pinocchio) comme il le découvrira dans la fameuse séquence de la publicité (c’est intéressant l’idée que c’est par la télévision qu’il découvre la vérité car normalement, la télévision, c’est la fiction, c’est ce qui ne montre pas forcément le réel, tandis que là, pour Buzz, le mensonge est dans le monde réel, et la vérité est dans la fiction ^^). Le personnage finit par perdre l’idée de son caractère unique, lui non plus n’est pas irremplaçable, comme Woody, mais qu’être un jouet n’est pas une mauvaise chose, au contraire, puisque ce sont les enfants qui rendent les jouets symboliquement vivants en fin de compte. Sur ce pan-là, Pixar laisse de la place pour les suites, qui seront bien plus gorgées de significations que ce premier volet. En revanche, sur cet aspect, le 1er volet s’intéresse quand même à la question de la nature « vivante » des jouets mais moins dans l’introspection que les suivants, la question est véhiculée dans la dualité entre les deux enfants, Andy & Sid (j’avais dit qu’on y reviendrait, eh ouais ^^).

Considérer les humains comme inutiles ou accessoires dans la franchise Toy Story serait une grande barrière à la richesse de l’interprétation des thématiques proposées par John Lasseter & Pixar. Une première chose avant d’entrer dans le cœur du point suivant, c’est pourtant simple mais pas toujours pris en compte, les humains et les jouets…sont dans le même monde ! Quand on parlait de l’inversion de la vérité et du mensonge dans la réalité et la Télé, à ce niveau-là c’est similaire. Ce n’est pas une inversion mais une confusion que met en scène techniquement/graphiquement le studio, puisque personnages jouets comme humains sont en image de synthèse 3D (ce qui appui encore plus la question existentielle de l’âme, de l’humanité, de l’anima chez le Jouet). Ce n’est pas comme avant, dans « Mary Poppins » en 1964 ou les Acteurs étaient placés dans un environnement où ils côtoyaient des pingouins dessinés à la main puis animés, ni dans « Jason et les Argonautes » de Don Chaffey (1963) ou la 3D était utilisée pour représenter les squelettes, du côté du surnaturel. Pourtant, il y a bien un écart entre les spectateurs humains et les humains dans le film puisque les spectateurs extérieur, connaissent le secret des jouets, il y a une complicité qui s’installe (et les jouets eux, ne sont pas conscient de cette complicité que nous entretenons avec eux, de l’autre côté de l’écran).

Venons-en maintenant aux 2 enfants du film. Sid et Andy sont opposés entre eux par leur rapport aux jouets, Andy joue avec, tandis que Sid les maltraitent. Les enfants qui jouent avec leur jouets peuvent êtres semblable aux spectateurs de films puisqu’il s’agit du même type de processus, le processus de projection. Andy projette des choses sur ses jouets, des ondes positives, de l’amour, là ou Sid ne projette que de la haine. Il s’agit donc d’une opposition de pulsion de vie et de pulsion de mort. Là ou Andy considère en jouant, ses jouets comme vivant, Sid en les maltraitant, les rabaisse au rang d’objets dépourvus d’âme. Il pourrait être le côté sombre de Woody, tandis qu’Andy serait le bon côté d’un Buzz pour le coup. Il doit y avoir une sorte de jeu de reflet dans Toy Story, chaque personnage, chaque valeur ect, trouve son opposé. Les significations on toujours un sens paire.

Et voilà. Sous le signe de l’Enfance et de la Naissance, à travers la rivalité de Woody et Buzz à plusieurs niveaux d’interprétation, en plus d’être un stupéfiant progrès de la technologie et de l’entrée dans l’ère de l’Animation 3D, Toy Story, premier film de la Tétralogie de Pixar, sorti en 1995, est un film pionnier, un chef d’œuvre riche et profond dont on ne peut être qu’admiratif. Le film, aux côté de « Pinocchio » (1940), « Le Roi et l’Oiseau » (1980) et « Ghost in the Shell » (1995) pose la question de l’Âme, de l’Anima, en nous montrant que les jouets sont vivants et ont la capacité d’émotion à travers un conflit existentiel. Vous savez le meilleur dans tout ça, c’est que tout ce que Toy Story a fait de génial, toutes les idées génialissime qu’il a eu, les thématiques qu’il a posé, tout sera encore meilleur dans le deuxième volet O_O ^^ !!

Ainsi donc, rendez-vous pour la prochaine critique, de « Toy Story 2 » :

Toy Story, Pixar, la Thèse sur l’Anima(tion) Partie II : l’Adolescence

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