8
le 21 janv. 2017
SuivreParanoïa Agent
«Les Fleurs du M.» Pas de quoi induire un syndrome de Stendhal, je vous l'accorde. N'empêche que ça sonnait bien, comme titre de critique, avant que je ne retombe sur le billet de mon pote Pif (très...
L'androgynie graphique de "Scanner Darkly" est une fracture, un gouffre. Kaléidoscope de névroses, fractales de psychoses. Infectieux. Génial.
Créée
le 3 avr. 2025
Critique lue 7 fois
8
le 21 janv. 2017
Suivre«Les Fleurs du M.» Pas de quoi induire un syndrome de Stendhal, je vous l'accorde. N'empêche que ça sonnait bien, comme titre de critique, avant que je ne retombe sur le billet de mon pote Pif (très...
8
le 13 oct. 2010
SuivreLa Substance M a déjà peu à peu modifié ma perception au moment où les premières images apparaissent à l'écran. D'ailleurs est ce que je regarde l'écran ou est ce que c'est lui qui me regarde ? Les...
7
le 3 août 2015
SuivreOn peut considérer A Scanner Darkly comme un essai non transformé (oui, je fais bien une analogie avec le monde du rugby). Il y a des intentions louables, des passages où l'esprit du livre de Philip...
9
le 3 avr. 2025
SuivreFresque de feu et d'acier, "MMFR" terrasse le superflu, rompt avec la misogynie et laisse Junkie XL dégainer l'opéra-rock. Moderne. Furious.
8
le 17 avr. 2025
SuivreEn bornant sa matrice fantasmagorique aux illusions d'un original, Burton met le design au service du récit : là, jaillit la poésie.
6
le 3 avr. 2025
SuivreOpportun jusqu’à l’opportunisme, intelligent mais parfois curieusement régressif, punk tout en étant scolaire. En substance, je suis partagé