Tout d'abord parfois on se demande comment un réalisateur a pu passer d'un film comme le bateau à des films du style, alerte, Poséidon par exemple.
Mais pour ma part, je l'ai toujours dis, je suis juste amateur de cinéma, et de tous les cinéma, et mon esprit critique restera le mien et non celui des autres.
C'est ce que j'aime dans sens critique c'est qu'on a des personnes qui ont des plumes incroyables, d'autres de vrais puits de science, et des personnes comme moi, qui jouent plutôt avec les mots, et qui de manières modestes essayent de donner leur ressenti.
Parfois je suis premier degré, parfois second, parfois troisième et même parfois j'essaye d'en inventer un.
Ce qui est clair, c'est que depuis plus de 10 ans que je m'amuse sur sens critique, j'essaye toujours de garder ma place à savoir celle d'un homme qui aime le cinéma même quand il est mauvais.
Alors je viens donc à ce Air Force One, vu et revu, jusque là je n'avais jamais eu l'inspiration pour écrire des lignes sur ce blockbuster.
Mais en le revoyant, j'ai eu une inspiration divine, car après tout nous vivons dans un monde sombre, et le thème guerre froide, ou jeu d'échec entre les USA et la Russie, on y est encore et toujours.
Mais en lisant des critiques d'autres films, parfois délirantes, parfois sérieuses, parfois brillantes et parfois un peu de tout cela à la fois, j'ai eu envie de m'aventurer à mettre des mots sur ce que je venais de revoir.
Je vais le faire sous forme d'une journée type du président des états unis (dans le film).
Car après tout Harrison Ford ne se ménage pas du tout .
Alors je suis James Mashall, un nom pris au hasard, car ça tombe bien c'est celui du président du film.
Je me lève vers 6h du matin, je passe un petit coup bigo à mes amis, du style président de la Russie, de la Chine ou même de la France.
Un peu comme moi, quand j'appelle tonton Gustave pour savoir si tata Nicole va bien.
Ensuite un petit jogging, oui tous les présidents des Etats Unis font leur jogging, parfois arrêté mais, il le font tous.
Je donne à manger à mon chien, et je me chamaille avec ma fille rebelle car là aussi c'est très fréquent.
Je passe la partie salle de bain et autres aisance, car oui comme une princesse un président ne va pas au cabinet.
Vous être en train de vous dire OK et le film.
Patience j'y arrive, en plus je me sens inspiré ce matin.
Après une petite réunion avec le congrès, avec l'ONU, avec l'OTAN, avec je ne sais plus qui.
Je décide de prendre un peu l'air avec mon transport perso.
Un petit avion sympa, avec un joli surnom Air Force One.
Allez on passe la partie process de sécurité, tout le monde sait qu'on est dans l'avion le plus sécurisé du monde.
Et là je refais une petite réunion histoire de veiller à ce que le monde aille bien.
Pour le moment, ça ressemble à mes journées, avec juste une différence sur le fait que je suis passé chez Lidl ce matin.
Mais sinon on y est.
Allez l'avion vole, tout va bien, on rigole, la petite famille est là, on a fait venir de sympathiques journalistes aux gueules patibulaires mais pas de soucis, tout le monde à sa chance.
Et oui une interview dans l'avion, c'est normal aussi. N'oublions pas que nous sommes en 1997.
Et puis bien entendu il y à le traitre a qui le président à tout donné.
Voilà le premier moment important, l'attaque des terroristes dans l'avion, et oui je me lève (je ne te bouscule pas) et je vais récupérer mes mitraillettes tranquillou dans une armoire.
Tout cela est normal, on évite de mettre les armes à feu dans des endroits ou elle risque de trop chauffer.
Bon les voilà armés, ils tuent quelques personnes et prennent en otage les autres, sauf que ce n'est pas le clampin de service comme moi, sortie des courses de mon Lidl, non là ce sont les hommes et femmes les plus puissants des Etats Unis d'Amérique.
je prend un petit café et je continue.
Car les terroristes oublie une chose, et c'est ballot, c'est que le président peut s'évacuer en urgence.
Oups, heureusement on a la famille, la maman et la charmante jeune ado.
On arrive donc au meilleur moment du film, car le président n'est pas un lâche, il n'abandonnera jamais son avion et sa famille, et il se retrouve dans l'avion.
Un détail important, ici on a pas affaire à un président lambda, mais à un président décoré sur le terrain pendant les conflits.
Ce détail est important, car en plus de sa bravoure et de son amour du maillot, il sait aussi se défendre et connait toutes les ficelles.
Donc c'est alors que l'esprit de Mac Gyver, et l'habileté de Charles Ingalls entre dans le corps de notre président.
Et oui pendant la menace, il utilise des armes de guerres, communiquent à l'extérieur, coupe 4 fils sur 5 sans se tromper, sauve la patrie, sa famille, et élimine les méchants.
De plus, il prend en main la conduite de l'avion, c'est normal, c'est le chef du monde, enfin il finit par une séance de sport du soir (je le rappelle le président doit faire du sport) accroché à un filin de fer, il vole et vole encore vers la liberté.
Ouh là je m'égare.
Sinon je vous jure, tout cela c'est bien dans le film, je n'exagère rien, et en plus j'ai du en oublier.
Alors Air Force One est à voir si on a envie de passer un moment de franche rigolade pendant une prise d'otage dans un petit coucou américain.
Mais pour ma part, je garde la mesure nécessaire, et me demande pour conclure, si par exemple un jour Donald ( le président actuel et non le personnage de Mickey) entrait dans ma Dacia, est ce qu'alors je dirai le président est à bord, et ma Dacia va alors s'appeler Air Force One Dacia.
Pour allez chez Lidl ou chez Picard ça aurait de la gueule.
A priori il ne semble pas que ce soit prévu.
Mais je reviens à mon Harrison Ford qui finalement est parfait pour jouer un président des états unis, lisse, courageux, propre sur lui et qui sacrifierai sa famille contre sa vie.
Mais 8 ans après son second Indiana Jones et 4 ans après l'excellent Fugitif, je le trouve un peu rouillé quand même.
Je reviens quand même à ma journée type, car il faut bien qu'il dorme cet homme.
L'avion a atterrit, il a pris un petit souper léger pour ne pas être ballonné, il fait un gros bisou a sa fille adorée, et va faire dodo avec sa charmante femme, mais ce soir il ne pourra pas l'honorer car il n'a plus de force.
Vers 3h30 du matin, il doit passer un coup de Bigo à l'autre bout du monde et oui le décalage horaire, et voilà finalement, une journée normale et tranquille pour une homme normal et tranquille.
Wolfgang Petersen a donc en fait juste voulu nous faire comprendre qu'on a tous un boulot, et qu'il a ses bons et mauvais cotés.
Allez une dernière petite remarque cette fois du cinéphile que je suis, mais que diable est venu faire dans cette galère l'excellent Gary Oldman qui me semble pas très motivé dans son rôle de libérateur d'un dénommé Radek.
Il faudra que je revois le film, et que je fasse la journée du terroriste avant d'attaquer AF1.
Pour conclure, je constate qu'en y mettant du sien, du recul, et beaucoup de dérision, je peux faire une critique sur un film qui use et abuse de tous les poncifs du genre.
Mais ça reste du cinéma donc rien de grave.
Il est tant de reprendre ma journée, et d'allez acheter le tome 2 du président des USA pour les nuls en 2025.
Je crains de beaucoup moins rigoler.
Alors rien que pour cela, merci à Wolfgang (pas Mozart) de m'avoir fait passer un moment très personnel à bord de AF1.