1940, Allemagne. Des citoyens sont persécutés, discriminés, expropriés et déportés en raison de leur religion. L’Histoire nous a montré comment un peuple peu basculer vers l'inhumain.
2026, Israël. Le film nous plonge dans le quotidien de familles palestiniennes confrontées à la discrimination, aux pressions et à la perte de ses droits, toujours au nom de son identité. Sans jamais forcer la comparaison, ce film nous interroge : à partir de quand une société accepte-t-elle l’inacceptable ?
Le propos du film est plutôt unilatéral : le colon au dessus des lois, presque lobotomisé se voit tout permis et accepté avec une protection de l'état.
Le colonisé lui, stigmatisé et réprimé est déshumanisé mais malgré tout ça, des sourires, de l'espoir et une vive conviction lui permettent de prendre de la hauteur et accepter sa situation.
Ce film dérange par son thème et sa réalité brute. Et c’est précisément ce trouble qui le rend nécessaire.