Onteniente n’est pas un mauvais bougre, mais il a tendance à vouloir recycler des trucs. Dès fois ça peut marcher, d’autres non.
Ici, l’affiche nous vend un peu ça comme un CAMPING sous les tropiques, mettant en avant Dubosc. Sauf qu’il n’a pas le premier rôle. Il est un peu comme un Arlequin au théâtre, étant là pour assister et ouvrir les yeux (sur ce second point, il est raccord avec son rôle de Patrick Chirac). Bon, il fait cela façon tractopelle, avec la finesse d’un taureau énervé.
Retrouver Balasko et Lhermitte dans un club sous les Tropiques aurait pu être drôle, ou nostalgique, c’est à peine s’ils nous décollent un sourire le temps d’une réplique.
On a le cul entre deux chaises, avec cette espèce de sentiment qu’une génération (Les Bronzés) avait passé la main à une autre (Dubosc, et un Demaison que j’ai du mal à trouver mauvais dans ses films, étant celui qui arrive à sauver l’entreprise à plusieurs reprises), et cette dernière tendant la main à la nouvelle vague de l’humour au cinéma (ici Kev Adams, plutôt sobre dans un rôle très court, alors Mister V en fait des caisses).