" Nous ferons la guerre comme nous avons vécu nos vies, en sœurs de l'arc . Et notre guerre sera la guerre des Amazones, contre la race humaine .". Voila en gros le topo d'ce film : des Amazones complotent pour prendre le contrôle d'une Amérique dominée par les hommes . Son intrigue met en scène une société secrète de femmes voluptueuses qui complotent pour dominer le monde en éliminant d'importants hommes politiques . De là , une jeune médecin (Madeleine Stowe ; un de ses premiers rôles-et que j'ai toujours trouvé que son jeu d'actrice n'a jamais été terrible-) est rendue responsable de la mort d'un de ses hommes politique . Elle mènera l'enquête aidé d'un flic (Jack Scalia -"Tequila et Bonetti "; Tequila l'humain , Bonetti le chien ? ^^- ) pour découvrir qui veut la lui faire à l'envers ... Divertissant scénario ? Mises en garde réactionnaires délirantes ? Film mysogine ? Ma réponse : pas suffisamment sexiste pour être qualifié de misogyne ; pas suffisamment divertissant qu'il aurait pu l'être . L'idée de ce téléfilm était prometteuse et aurait été meilleur si elle avait été aborder avec un brin d'ironie . Ce téléfilm ne parvient pas à exploiter pleinement le potentiel de son postulat prometteur car l'idée que le monde irait mieux sans hommes paraît impossible quand on y pense . Quoique ... Des hommes fuyant vie conjugale vaguant, goûtant en pleine nature les charmes d'une vie sans les femmes , ça c'est déjà réalisé en 1976 et ça a fait (beaucoup) du bruit à sa sortie .
Autre faute à incubé à ce téléfilm le metteur en scène Paul Michael Glaser (alias David Starsky) ,qui ne prend pas ça à la blague dans un ton sérieux à cette réalisation (sa première) compétente . Et à aucun point il ne veut que cette histoire fasse tourne au second degré . Les séquences (fous rires) à retenir : le début les images des breloques en forme d'arc et de flèche brisés qui pendent ici et là à la scène d'ouverture où l'Amazone abandonne l'arc et les flèches brisés pendant la bataille, rapidement recouverts par le temps , la séquence ou la regrettée Tamara Dobson donne des coups de latte dans la gueule de quelques patients "patibulaires mais presque" (et aussi à la belle gueule de Jack Scalia à la toute dernière séquence du téléfilm), la représentation des ordinateurs et la séance d'entrainement physique des amazones en justaucorps (bras de fer à l'appui) qui précèdera d'une discussion philosophique sur une société sans hommes . Reste aussi la musique du culte Basil Poledouris qui malgré sa présence n'est pas assez bien exploité (à mon goût) . On raconte selon la légende que les amazones faisaient la guerre et des prisonniers . Une fois par mois , elles choisissaient la plus belle femme pour porter tout les prisonniers . Ces hommes étaient amenés nus devant le Conseil des amazones , et les membres du Conseil s'accouplaient avec eux , les utilisait comme les soldats ont utilisés les femmes prisonnières pendant des siècles . Puis , quand les femmes en avaient fini , les prisonniers étaient emmenés dehors et tués , car elles ne pouvaient plus les supporter . Bien sur , rien de tel ne pourrait se reproduire de nos jours car nous le savons tous , les femmes sont devenus trop civilisées . ^^
C'est censé me rassurer ça ?!?