1
le 26 janv. 2016
SuivreBell Witch Project.
La légende de la sorcière des Bell trouve naissance dans une série de faits étranges survenus dans le Tennessee au XIXème siècle. Une famille aurait subi les assauts d'une force maléfique, s'en...
La légende de la sorcière des Bell trouve naissance dans une série de faits étranges survenus dans le Tennessee au XIXème siècle. Une famille aurait subi les assauts d'une force maléfique, s'en prenant particulièrement à une des filles avant de causer la mort du patriarche. Des événements confirmés par de nombreux témoins et qui, au fil des décennies, aura nourri le folklore américain et donné lieu à une multitude de spéculations, même si certains psychanalystes pensent que ces manifestations trouveraient leur origine dans une affaire d'inceste impliquant le père et sa jeune fille.
Tâcheron invétéré coupable de l'ignoble adaptation de Donjons et dragons, Courtney Solomon se charge donc de mettre en scène cette légende avec tout le tact qu'on lui connait. Ouvrant et clôturant son film en dépit du bon sens par des séquences contemporaines uniquement là pour faire genre, le "cinéaste" parvient quand même à rameuter des comédiens chevronnés comme Sissy Spacek et Donald Sutherland, leur vendant sûrement une prestigieuse production en costumes.
Dommage pour eux (et surtout pour nous), American Haunting s'avérant catastrophique du début à la fin. Affreusement cheap et torché n'importe comment, incapable de la moindre tension ou du moindre effroi, le film de Solomon s'avère d'une mollesse incroyable, et nous plonge rapidement dans une profonde torpeur.
Balançant à tout va des effets de montage risibles et des jump scares éculés, Courtney Solomon se contente de livrer un ersatz puant et fauché de The Exorcist, filmant sans conviction les contorsions timides d'une Rachel Hurd-Wood peinant à marcher sur les pas de Linda Blair en beuglant comme un phacochère. Pire, American Haunting se permet dans son final de traiter d'un sujet extrêmement grave avec une désinvolture proprement scandaleuse. A éviter.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Ils ont osé les sortir en salles., Mon cul devant la télé ou au ciné en 2016. et 2006.
Créée
le 26 janv. 2016
Critique lue 1.3K fois
1
le 26 janv. 2016
SuivreLa légende de la sorcière des Bell trouve naissance dans une série de faits étranges survenus dans le Tennessee au XIXème siècle. Une famille aurait subi les assauts d'une force maléfique, s'en...
1
le 1 août 2012
SuivreNe vous risquez pas à aller voir ce film, il vous fera saigner des yeux. Pourquoi les réalisateurs de son acabit, qui pondent des films du niveau de Donjons & Dragons se sentent dans l'obligation de...
5
le 15 sept. 2024
SuivreAdapté du roman, réécrit, coproduit et réalisé par Solomon en 2k sphérique panavision avec un petit budget, c'est un succès dédié vidéo. Un cauchemar américain version non censurée commence par une...
9
le 27 oct. 2013
SuivreOn ne va pas se mentir, "Gravity" n'est en aucun cas la petite révolution vendue par des pseudo-journalistes en quête désespérée de succès populaire et ne cherche de toute façon à aucun moment à...
9
le 16 nov. 2014
SuivreLes comparaisons systématiques avec "2001" dès qu'un film se déroule dans l'espace ayant tendance à me pomper l'ozone, je ne citerais à aucun moment l'oeuvre intouchable de Stanley Kubrick, la...
10
le 17 mai 2015
SuivreIl y a maintenant trente six ans, George Miller apportait un sacré vent de fraîcheur au sein de la série B avec une production aussi modeste que fracassante. Peu après, adoubé par Hollywood, le...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème