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268 critiques
Perdre au jeu
La première partie du film me paraît assez extraordinaire. Une balle qui tombe d'un escalier, un chien qui descend pour la ramasser. Un entretien audio entre une écrivaine et une jeune thésarde...
le 31 août 2023
La force du troublant film de Justine Triet (qui officialise son virage dramatique pris depuis Sibyl) est de demeurer continuellement faussement simple. Derrière son intrigue, trop classique pour l'être involontairement, la réalisatrice procède à un retournement du schème classique et patriarcal (plutôt qu'une Palme d'Or, le film aurait mérité un prix d'interprétation pour la formidable Sandra Hüller) et à une dissection, un démontage scientifique et cartésien du couple, de ses rouages, des envies, des pulsions et des violences qui le meuvent.
Et pose en filigrane la question de l'adéquate intrusion d'une justice publique dans une relation amoureuse, de ses limites, et de son arrêt requis au seuil du secret et de l'intime, objets définitivement pas judiciables.
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Créée
le 1 sept. 2023
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5
268 critiques
La première partie du film me paraît assez extraordinaire. Une balle qui tombe d'un escalier, un chien qui descend pour la ramasser. Un entretien audio entre une écrivaine et une jeune thésarde...
le 31 août 2023
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