J'avais oublié d'écrire quelques mots sur ce joli court métrage. Je me rattrape désormais car je n'apprécie guère de laisser une note sans avoir posté quelques notes !


On fait son deuil comme on peut. Parfois on dort dans la casse de son père, parce qu'on a rien d'autre, et parce que c'est ce qu'il reste.


Et puis cette casse, c'est une mine, un gisement de récits multiples, chaque bagnole a une histoire.


On peut y faire des rencontres, même si ça parait un peu artificiel dans le film. Se rendre compte qu'on n'est pas seul, et qu'aider à tisser le fil du passé d'un autre peut nous aider à nous trouver nous-mêmes. Histoires croisées, garder ou retrouver l'espoir. On peut toujours retrouver un peu du défunt, à partir d'objets, en apparence anodins, mais qui sont de vrais trésors.


Au final, on a perdu quelque chose d'unique, mais on peut quand même retrouver un père, ou une fille...


J'ai tendance à préférer les courts courts, où l'on dit beaucoup en peu de temps, mais celui-ci a le mérite de prendre son temps. Quoiqu'un peu trop artificiel, il dit beaucoup de la résilience et de l'espoir. Ce n'est pas rien.

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le 13 oct. 2020

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socrate

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