Le premier tiers de ce film, sponsorisé par des marques et des institutions, vaut le détour car il décrit la prostitution forcée de mineures vendues par leurs parents à une maison d’abattage via différents intermédiaires.
Le deuxième tiers est moins intéressant car un détail cloche : le village ne semble habité que par des hommes.
Le troisième tiers fait le récit de la seconde évasion, moins crédible que la première, qui se termine dans une maison de prostitution tenue par une femme dont elle s’évade pour se prostituer “librement”. Même si cette fin est réaliste, elle accrédite l’adage “pute un jour, pute toujours”.