Oubliez les comédies mielleuses et les poncifs récents du cinéma français incapable d'écrire un dialogue de couple sans sombrer dans l'hystérie. Avec ANNIE HALL, Woody Allen ne signe pas une simple romance, mais une véritable autopsie psychiatrique à ciel ouvert.
Entre la caméra chirurgicale de Gordon Willis et le magnétisme désarmant de Diane Keaton, le film dynamite tous les codes narratifs : bris du quatrième mur, split-screen d'anthologie et sous-titres révélant l'hypocrisie des pensées intimes. Alvy Singer dissèque chaque strate de l'échec amoureux, érigeant la névrose et l'angoisse de la mort en mécanismes de défense face au vide existentiel.
Pourtant, derrière ce monument de drôlerie intellectuelle se cache un secret de fabrication bien plus trouble : saviez-vous que ANNIE HALL n'était absolument pas conçu comme une comédie romantique au départ, mais comme une intrigue policière sombre et tentaculaire qui a totalement viré de bord en salle de montage ?
👉 Lire la critique complète sur CritiKs MoviZ !