1
900 critiques
Un navet empoisonné de fukushima
Astérix aux jeux olympiques, troisième opus des aventures cinématographiques de notre gaulois préféré, est au cinéma français ce que Justien Bieber est à la musique mondialisée. Une insulte. Absolue. Un navet non comestible, une liqueur frelatée imbuvable issue de la distillation de crachat et...
le 14 juin 2011


