Un légionnaire romain excessivement zélé capture deux irréductibles Gaulois. Son supérieur hiérarchique les envoie à Condate pour se débarrasser d’eux.
L'opus cinématographique intitulé Astérix et la Surprise de César, excroissance pelliculaire des substrats bédéistiques Astérix légionnaire et Astérix gladiateur, déploie une trame narrative où d'invraisemblables tribulations, fréquemment teintées d'une hilarité manifeste, se succèdent avec une régularité métronomique. La mélopée entonnée par Plastic Bertrand, sobrement intitulée Astérix est là, s'intègre avec une congruence indéniable à l'atmosphère générale du métrage.
L'œuvre recèle une pléthore de facéties, tant sur le plan visuel que dans les échanges verbaux, susceptibles de provoquer l'amusement circonspect du spectateur. L'émergence d'un sentiment amoureux chez le corpulent Obélix à l'égard de la délicate Falbala constitue un motif narratif récurrent, tout comme la locution interrogative itérative "What he says ?", dont la nature de running gag ne saurait échapper à l'observateur attentif.
L'apparition fugace d'un individu à l'accueil affecté, manifestant un intérêt déplacé pour le déshabillement de nos protagonistes gaulois, contraste stridemment avec la figure de Tragicomix, personnage falot et dénué de toute affabilité. Néanmoins, il convient de noter que le tempo s'avère par moments d'une lenteur quelque peu excessive, susceptible d'altérer légèrement la fluidité de l'expérience spectatoriale.