C’est par cette métaphore qu’on comprendra la raison de ce film,
une romantisation démesurée.
Le seul point positif est le fait que c’est un film très bien adapté pour les malentendants. Aucun dialogue n’est construit ni instruit (du début à la fin.)
car la seul stratégie de ce film n’est que le plan visuel et l’aspect esthétique qui n’avais que pour but, détourner l’ensemble de notre attention sur ce désastre cinématographique.
Où sont les dialogues et l’intérêt de l’histoire ? Et pourquoi chercher à romantiser à ce point là ?
Le synopsis était bien choisis,
mais le rendu est totalement indigne d’intérêt.
Encore un film qu’on oubliera très facilement sous peu,
car sa seul influence n’était que transmis par les médias pour la sortie de ce film et qu’il soit disponible sur Netflix.
Je crois qu’à poussé l’imagination et la romantisation de certains, cela donne bien trop de mérite et de prix,
à certains réalisateur qui obtiennent tant pour une connerie que même un banlieusard reniera de vouloir regarder à nouveau.
Car quand on s’adresse à un public bien visé, il faut le connaître pour mieux s’y adresser.
Cette romantisation qui débutera dès les premières 15 min du film pour carrément en y faire profit durant toute sa durée.
Un thème réaliste pour une adaptation complètement raté.
J’aimerais être sûre que ce réalisateur ai bien revue son film avant sa sortie,
car il aurait mieux valut le supprimé que d’avoir la prétention de vouloir être rattaché à un film qui fera office de porte parole pour la banlieue de 2022 alors qu’aucunes personnes de sensé ni réaliste n’y verras une morale ni sensibilité à se voir autrement.
Et pourtant il est désigné pour certains prix, j’imagine bien qu’ils ne l’est donné que pour son influence médiatique, quel dommage de préféré la quantité à la qualité….