De l’abandon au rapt, la réalité d’un tabou de société. Lupino trouve le ton juste pour évoquer le désarroi d’une femme en mal d’enfant.

cathVK44
7
Écrit par

Créée

le 7 sept. 2024

Critique lue 13 fois

cathVK44

Écrit par

Critique lue 13 fois

D'autres avis sur Avant de t'aimer

Avant de t'aimer

Avant de t'aimer

8

Iloonoyeil

le 30 sept. 2024

Suivre
Dernière modification

le 30 sept. 2024

Récit maîtrisé

Bonjour tout le monde,En 1949, il est très rare que le réalisateur soit une femme certes en duo avec un homme. Ainsi , Ida Lupino réalise son premier long métrage.Voici un récit filmique maîtrisé au...

Avant de t'aimer

Avant de t'aimer

7

cathVK44

le 7 sept. 2024

Suivre

Critique de Avant de t'aimer par cathVK44

De l’abandon au rapt, la réalité d’un tabou de société. Lupino trouve le ton juste pour évoquer le désarroi d’une femme en mal d’enfant.

Avant de t'aimer

Avant de t'aimer

7

Jean-Luc-Godzillard

le 30 mars 2024

Suivre

l'Amérique d'en Bas

Premier film d'Ida Lupino sur un scénario d'elle-même (le film est crédité au nom d'Elmer Clifton, mais celui-ci n'en a quasiment rien réalisé parce qu'il était un peu mort), et on sent une vraie...

Du même critique

Sinners

Sinners

7

cathVK44

le 17 avr. 2025

Suivre
Dernière modification

le 17 avr. 2025

Ne les laissez pas entrer.

Nuit infernale où le blues et sa magie conjurent les esprits du passé et du futur, attire aussi les forces du mal. Le vampirisme comme parabole politique sur fond de ségrégation raciale. Un film...

Tatami

Tatami

8

cathVK44

le 10 sept. 2024

Suivre

Sur le tatami, cheveux dénoués, le cri de la liberté: Uchi mata !

Deux femmes iraniennes prises dans une menaçante tourmente géopolitique. Sur le tapis, cheveux dénoués, le cri de la liberté. Uchi-mata.Un film en noir et blanc aux allures de thriller. Haletant,...

La Chambre de Mariana

La Chambre de Mariana

8

cathVK44

le 26 avr. 2025

Suivre

Dans les interstices de la maison close, les souvenirs transforment et reconstruisent le réel.

À hauteur d’enfant, on ferme les yeux et on rêve. Dans les interstices de la maison close, les souvenirs reconstruisent le réel. Avec délicatesse, Finkiel joue avec l'espace ( presque un huis clos)...