8
le 19 sept. 2014
SuivreRédemption compromise.
Juste avant de répondre brièvement aux sirènes d'Hollywood avec sa version de "Body snatchers", Abel Ferrera livrait un de ses diamants les plus noirs, les plus bruts, plongée sombre et asphyxiante...
A part voir Harvey Keitel tituber, sniffer, picoler, se piquer et suivre les matches de base-ball sur lesquels il parie désespérément, il n'y a vraiment pas grand-chose.
Créée
le 6 janv. 2024
Critique lue 13 fois
8
le 19 sept. 2014
SuivreJuste avant de répondre brièvement aux sirènes d'Hollywood avec sa version de "Body snatchers", Abel Ferrera livrait un de ses diamants les plus noirs, les plus bruts, plongée sombre et asphyxiante...
5
le 25 mars 2018
SuivreQuand ce film est sorti en 1993, son sujet était choc et l'univers glauquissime, j'avais trouvé cette descente aux enfers très pertinente et évidemment surprenante, surtout quand on s'imagine qu'il...
8
le 13 avr. 2017
SuivreAprès le réussi The King of New York, Abel Ferrara récidive avec Bad Lieutenant où il nous entraîne dans un enfer urbain pour y suivre un flic se chargeant du rôle du diable qui va se voir la...
6
le 6 févr. 2024
SuivreNon ça rigole pas ! Mais ça tue ! Ça tire, ça coupe, ça transpercé. Tout cela dans un paysage sauvage, d'herbes hautes et de vent. Quelle photo ! Quel son
4
le 24 janv. 2024
SuivreOn apprend qu'il ne faut pas faire l'amour de nuit sur une plage sud-coréenne, au risque de se fairfaire canarder par un fou de la gâchette qui le restera jusqu'à son dernier souffle.
6
le 16 janv. 2024
SuivreMai 68 vécu par des étudiants bourgeois, frère et sœurs incestueux et que rencontré Matthew, étudiant américain. Tous trois sont passionnés de cinéma, connaissent le patrimoine cinématographique...