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le 2 avr. 2014
SuivreEt Paris qui bat la mesure
Après la jeunesse dans Les 400 Coups, la fin de l'adolescence dans Antoine et Colette, le troisième opus des aventures d'Antoine Doinel, Baisers volés, nous narre le début et l'entrée dans l'âge...
Deuxième opus de la série Doisnel..., celui que je préfère. Doinel/Léaud alter égo de Truffaut nous raconte sa jeunesse dans le Paris des années 60. C'est léger, drôle...il y a Delphine Seyrig...en tailleur Chanel...il y a Claude Jade, déjà avec Truffaut (il a été en couple avec toutes ses actrices....sauf Adjani, et c'est pas faute d'avoir essayé..), et puis Jean-Pierre Léaud, on aime ou on déteste, mais il est incroyable dans son "non jeu" qu'il en devient génial. Je me rends compte, que ce film m'a construit en tant que "Jeune Homme"..., réplique savoureuse, situation, goût pour les Jeunes Filles à l'air sage...et puis ce Paris qui n'existe plus..
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Créée
le 21 déc. 2018
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le 2 avr. 2014
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