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Dans la pénombre
Bof. Le début est correct, certes, c'est un peu long comme mise en place, mais la situation s'annonce intéressante. Après quoi ça part en trip introspectif, avec des révélations un peu trop...
le 27 nov. 2021
Avec son visuel vintage très 70’, “Coming Home in the Dark” a de quoi susciter la curiosité d’autant que le long-métrage nous arrive tout droit de Nouvelle-Zélande. Le réalisateur nous narre le calvaire d’un enseignant parti explorer en famille une côte isolée de l’Île du Nord ou du Sud (peu importe). La “Balade Meurtrière” - titre français bien racoleur comme à l’accoutumée - se transforme alors en cauchemar lorsque leur route croise celle d’un psychopathe et de son complice maori. Mais cette rencontre est-elle vraiment un hasard ?
Avec comme merveilleux atouts, les paysages grandioses des antipodes, le réalisateur James Ashcroft décide donc - sauf lors du prologue plutôt réussi - de tourner de nuit. Un parti-pris malheureux qui ne va pas arranger un récit tiré par les cheveux mêlant mensonge et vengeance communautaire dont on perd très vite le fil. Il faut dire que le jeu des acteurs est plus qu’approximatif, hormis l’actrice Miriama McDowell qui apporte la caution dramatique au film, le reste du casting est calamiteux. Le psychopathe de service qui essaie de se la jouer John Ryder (Rutger Hauer dans “Hitcher”) a le charisme d’une endive. D’une lenteur gastéropodique, “Coming Home in the Dark” n’arrive jamais à décoller. Dommage !
Allez, je m'en vais me refaire “Killing Ground” de Damien Power avec Aaron Peterson, ça, c’est un pur survival !
Créée
le 10 oct. 2021
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