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3192 critiques
Plutôt la vie.
[Série "Dans le top 10 de mes éclaireurs" : J. Z. D., Ochazuke, Torpenn ] « Ici, vous serez déçu. Avec le temps, vous comprendrez. » Grand film sur la misère à l’égal des Raisins de la Colère de...
le 23 janv. 2015
Longtemps, je n'ai juré que par Le Château de l'araignée, avec ses scènes de forêts profondes et le regard fou de Asaji se lavant les mains d'un sang imaginaire. Et puis j'ai vu Barberousse.
Un paradoxe.
Comment mêler aussi parfaitement les codes axonométriques de la représentation nippone et l'outil caméra, inventé dans la pure tradition de la perspective conique albertienne ? Comment faire rire d'épouvante puis pleurer de bonheur à deux secondes d'intervalle ? Comment faire ressentir le poids de l'existence humaine et la vanité de la mort en trois plans muets ? Comment composer un tableau chatoyant avec seulement des valeurs de gris ? Paradoxes qu'élucide le génie de cet homme, qui a su lancer entre deux cultures un pont désormais incontournable au cinéphile.
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3192 critiques
[Série "Dans le top 10 de mes éclaireurs" : J. Z. D., Ochazuke, Torpenn ] « Ici, vous serez déçu. Avec le temps, vous comprendrez. » Grand film sur la misère à l’égal des Raisins de la Colère de...
le 23 janv. 2015
10
15 critiques
En commençant à regarder Barberousse, je me disais déjà que j'étais sceptique sur l'attribution d'un dix à ce film. Non je n'allais pas mettre un dix à un film se passant dans un hospice. Ca, c'était...
le 20 mai 2011
10
331 critiques
C'est avec une certaine mélancolie que j'écris cette critique un peu particulière pour moi à bien des égards, déjà car c'est un des 3 longs métrages de Kuro que j'avais déjà vu. Durant ce marathon...
le 31 août 2013
10
75 critiques
Ah ! Redmond... Ce film nous amène à "la grande question cinématographique" : comment un personnage, si bien vêtu, filmé avec tant d'art, de science et de goût, dans des décors naturels si somptueux,...
le 2 déc. 2010
7
75 critiques
Je trouve injuste de réduire La Pianiste à la simple mise en scène de maladies mentales et de perversions inavouables. La réalité décrite par M. Haneke me semble plus complexe et plus générale ; il...
le 11 mai 2012
7
75 critiques
Pour aimer "Les Amours imaginaires", je pense qu'il ne faut pas avoir peur du ridicule. Ce ridicule adolescent, que je connais à la perfection, mieux que moi-même, qui a été mon grand ami et que j'ai...
le 15 juin 2012
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