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le 23 janv. 2015
SuivrePlutôt la vie.
[Série "Dans le top 10 de mes éclaireurs" : J. Z. D., Ochazuke, Torpenn ] « Ici, vous serez déçu. Avec le temps, vous comprendrez. » Grand film sur la misère à l’égal des Raisins de la Colère de...
Longtemps, je n'ai juré que par Le Château de l'araignée, avec ses scènes de forêts profondes et le regard fou de Asaji se lavant les mains d'un sang imaginaire. Et puis j'ai vu Barberousse.
Un paradoxe.
Comment mêler aussi parfaitement les codes axonométriques de la représentation nippone et l'outil caméra, inventé dans la pure tradition de la perspective conique albertienne ? Comment faire rire d'épouvante puis pleurer de bonheur à deux secondes d'intervalle ? Comment faire ressentir le poids de l'existence humaine et la vanité de la mort en trois plans muets ? Comment composer un tableau chatoyant avec seulement des valeurs de gris ? Paradoxes qu'élucide le génie de cet homme, qui a su lancer entre deux cultures un pont désormais incontournable au cinéphile.
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le 23 janv. 2015
Suivre[Série "Dans le top 10 de mes éclaireurs" : J. Z. D., Ochazuke, Torpenn ] « Ici, vous serez déçu. Avec le temps, vous comprendrez. » Grand film sur la misère à l’égal des Raisins de la Colère de...
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le 20 mai 2011
SuivreEn commençant à regarder Barberousse, je me disais déjà que j'étais sceptique sur l'attribution d'un dix à ce film. Non je n'allais pas mettre un dix à un film se passant dans un hospice. Ca, c'était...
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le 31 août 2013
SuivreC'est avec une certaine mélancolie que j'écris cette critique un peu particulière pour moi à bien des égards, déjà car c'est un des 3 longs métrages de Kuro que j'avais déjà vu. Durant ce marathon...
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le 2 déc. 2010
SuivreAh ! Redmond... Ce film nous amène à "la grande question cinématographique" : comment un personnage, si bien vêtu, filmé avec tant d'art, de science et de goût, dans des décors naturels si somptueux,...
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le 11 mai 2012
SuivreJe trouve injuste de réduire La Pianiste à la simple mise en scène de maladies mentales et de perversions inavouables. La réalité décrite par M. Haneke me semble plus complexe et plus générale ; il...
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le 15 juin 2012
SuivrePour aimer "Les Amours imaginaires", je pense qu'il ne faut pas avoir peur du ridicule. Ce ridicule adolescent, que je connais à la perfection, mieux que moi-même, qui a été mon grand ami et que j'ai...