Le principe est simple : un homme se réveille attaché à un arbre, perdu au cœur d’une immense forêt, sans souvenir ni explication. À partir de là, le film installe un huis clos… en plein air. Le rythme est volontairement lent, presque contemplatif, mais cette lenteur sert une tension qui s’installe progressivement.
Le film aborde des thèmes difficiles, notamment liés à la violence envers les animaux. Mais tout l’intérêt de BARK repose sur un twist central qu’il vaut mieux découvrir sans aucune information préalable.
Mon conseil : ne regardez pas la bande-annonce, ne lisez rien sur le film avant de le voir. L’expérience fonctionne justement parce qu’on le découvre sans savoir où il va nous mener.
Il y a aussi plusieurs moments où l’on peut se sentir un peu perdu : Certaines scènes semblent mystérieuses ou difficiles à comprendre, mais si l’on est patient, tout — ou presque — finit par prendre sens.
Personnellement, j’ai adoré : c’est un vrai coup de cœur. C’est le genre de film qui marque et qui reste en tête après le visionnage. Un peu lent, certes, mais redoutablement efficace si l’on va jusqu’à la révélation finale.
Un film auquel on repense avant de se coucher… et encore au réveil le lendemain.