On le sait, Dupontel a un humour un peu… cru et particulier. Mais là, vraiment, non, c'est trop. Le film est juste… ridiculement glauque. Passé un stade, on n'arrive même plus à se forcer pour rire; on est juste collé à l'écran, se demandant si on attend encore un peu dans l'espoir d'une lueur de bon ou si c'est peine perdu et qu'on arrête le film en plein milieu.
En clair, pour moi ce n'est vraiment pas son meilleur film...

mlleoceane
2
Écrit par

Créée

le 31 oct. 2015

Critique lue 625 fois

mlleoceane

Écrit par

Critique lue 625 fois

3

D'autres avis sur Bernie

Bernie

Bernie

9

Boba

le 6 mai 2012

Suivre
Dernière modification

le 24 août 2012

Les enculés d'en face, y' font moins les malins !

Bernie peut être interprété de deux façons. La première, la plus plaisante pour le spectateur lambda mais non moins averti qui cherche seulement à se marrer un bon coup devant sa télé, est celle d'un...

Bernie

Bernie

9

JZD

le 17 janv. 2011

Suivre

"J'en ai ras l'bol du moche, du médiocre, du sordide."

A la première vision, Bernie est sale et violent. On se laisse porter, stupéfié, toute la première partie du film. Jusqu'au combat entre ses parents. La caméra se promène entre saut violent et...

Bernie

Bernie

7

Plume231

le 19 sept. 2020

Suivre

L'Ami des hyènes !

« Fini la branlette ! M'en fous j'suis gaucher ! » Vous êtes amateur de bon goût, de subtilité, de finesse, de bons sentiments, cassez-vous vite, barrez-vous tout de suite, fuyez...

Du même critique

Bernie

Bernie

2

mlleoceane

le 31 oct. 2015

Suivre

Au secours ?

On le sait, Dupontel a un humour un peu… cru et particulier. Mais là, vraiment, non, c'est trop. Le film est juste… ridiculement glauque. Passé un stade, on n'arrive même plus à se forcer pour rire;...

Nous n'irons plus au bois

Nous n'irons plus au bois

9

mlleoceane

le 9 oct. 2015

Suivre

Critique de Nous n'irons plus au bois par mlleoceane

C'est le premier roman de M. Higgins Clark que j'ai lu et une fois commencé, je n'ai pas pu m'arrêter avant d'avoir terminé. Il nous tient en haleine jusqu'au bout malgré la sueur glacée qui apparaît...

Deux jours, une nuit

Deux jours, une nuit

4

mlleoceane

le 22 mars 2016

Suivre

Perroquet

Quelle lenteur ! Que de redondances ! Quelle mollesse ! Les débuts ne peuvent nous laisser indifférents de par l'histoire qui rend singulièrement mal à l'aise; après l'indignation première contre...