Big Bad Wolves par cloneweb
Annoncé comme le film préféré de Quentin Tarantino en 2013, Big Bad Wolves s’ouvre sur une scène très esthétique évoquant la disparition d’une petite fille pendant une partie de cache-cache puis embraye façon polar sur l’enquête. Un flic désavoué par sa hiérarchie va se mettre à suivre un coupable potentiel relâché dans la nature. Vient alors s’ajouter à l’histoire le père de la victime, bien décidé à venger sa fille. Commençant donc comme un vrai polar, le film bascule petit à petit dans la comédie pour aller jusque dans le ridicule à la fin, ce qui est bien surprenant vu le sujet (le père d’une victime se transformant en bourreau) et les scènes gores qu’il propose. Bien que proposant des choses intéressantes tout du long, Big Bad Wolves perd donc le spectateur en route qui a bien du mal à suivre le traitement voulu par les deux réalisateurs israéliens. Un peu dommage.