Bis. Le film porte bien son nom, tant toute les vannes sont copiés collés, une impression globale de déjà vu dans ce mauvais cinéma comique français... Des blagues téléphonés d'un mauvais goût sans nom, si vous êtes hermétiques au blague sexuels, passez votre chemin. Nous ignorerons aussi les blagues vu et revu basé sur l'idée de "Oh mais on est en 1986 en fait ptdrrr".
On pourrait aussi aborder le faible jeu d'acteur, avec un Frank Dubosc qui joue le pseudo bourreau des cœurs, et un Kad Merad, qui pour le personnage étant sensé avoir fait des études, passe plus pour l'idiot de service qu'autre chose. Ce que cette purge a à nous proposer s'apparente plus à un retour raté dans des années 80 idéalisé et déconnecté de la réalité. Pour une personne n'ayant pas vécu cette époque, le film s'apparente plus à une séquestration visuel où on vous forcerait violemment à regarder en face les fantasmes œdipiens de votre frère ainée sur votre tendre mère qu'à un vrai moment de cinéma.
Absolument rien ne sauve ce film, on a le droit à la petite racaille caricaturale des années 80 avec un style de pseudo loubard à 2 francs, qui au final, comme par hasard, se retrouve à être vide de sens, tout comme le film. J'essaye encore de m'endormir sans avoir la vision cauchemardesque du cul de Merad et Dubosc.
En somme, si vous ne souhaitez pas dépenser une fortune en psychanalyse comme j'ai du le faire, je vous implore de vous épargnez le supplice qu'à été Bis,
Le Double G