Je l’ai vu au festival lumière où Lou Douillon était venue parler de ce film pour rendre hommage à Jane Birkin disparue quelques mois avant, donc déjà, émotion dans la salle, émotion dont regorge aussi le film, très poétique, intelligent, perché comme Jane, dépouillé dans le bon sens du terme, et personnel.
Malheureusement un peu long et uniforme à mon goût en plus j’étais très mal installée ce jour là ça joue peut être mdr
La place des hommes dans ce groupe de femmes m’a laissée perplexe ! Mais j’ai été réceptive à tout ce qui traitait de la famille, du souvenir, des couches de vie qui s’accumulent toussa toussa la maison comme palimpseste et tout