À l’heure de l’abrogation d’une loi en faveur de l’avortement et des manifestations allant dans ce sens, ce film est plus que nécessaire. Le film interroge le passé à un temps où l’avortement était causé par des accidents domestiques volontaires. La destinée d’une femme ayant cinquante pour cent de ne pas s’en tirer si elle reste enceinte jugée par une assemblée phallocrate apte à enfanter ou encore l’inintelligence d’un mari à réchauffer un plat dans un four contribuent à faire de Call Jane, un métrage profondément engagé.