Reno, Dujardin, Golino… Tout ce monde a du mal à se trouver une place dans ce thriller ultraplein. On comprend pourquoi : réalisé en mode international, il voulait se donner des airs d’Interpol et de police des polices, avec la prétention raisonnable de devenir une sorte d’hyperonyme du cinéma criminel.
C’est souvent rigolo, parfois juste mignon, mais globalement bien vu : la collaboration est agréable à voir, les petits talents et idiosyncrasies de cette troupe de fulgurants arnaqueurs transcendant tout juste les clichés. Par exemple, le superpolicier bilingue qui tient son petit speech de supermanipulation en jouant nonchalamment au billard, ça veut faire plaisir à tout le monde… et ça marche. Sans voler bien haut, Cash remplit le contrat.
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