Une musique aux accents d'Ennio Morricone accompagne le générique du début de film. Ensuite, un long monologue en voix-off nous met en garde contre l'étrangeté du monde des rêves. On se croirait dans un épisode de la quatrième dimension. William Castle n'a jamais eu son pareil pour appater son public dès l'entame de ses films, en mêlant idées originales et ton accrocheur. Son cinéma, malgré ses défauts, est souvent empreint d'une grande générosité et d'un amour inconditionnel au genre. J'adore!
Pour ce film, il s'adjoint le concours d'anciennes stars, impeccables. Le scénario, concocté par Robert Bloch (auteur de Psychose - le roman) surfe sur le thriller fantastique, avec des passages très étranges lorsqu'on se demande si les personnages rêvent ou pas. Mes passages préférés: une scène hallucinée de mariage avec des automates et l'enquête qui en découle le lendemain avec la dame qui tente de retrouver les endroits du rêve dans la ville.
Le film se conclut sur une révélation tirée par les cheveux mais je ne me suis pas ennuyé une seule seconde.