L'actualité sur City of Joy

Les dernières actions

Nico-GACO

a envie de voir le film

Diane

a envie de voir le film

Soko_

a envie de voir le film

Steven-09

a attribué 8/10 au film

City of Joy

Madeleine Gavin · 2018

Synopsis · Comment retrouve-t-on la joie quand on a connu un drame indescriptible ? Ce film déchirant s'intéresse à un centre, créé en 2011 dans l'Est du Congo, destiné à aider les femmes victimes de violences sexuelles durant les conflits miniers qui sévissent dans la région. Créé par le docteur Denis Mukwege (Prix Nobel de la Paix 2018), Christine Schuler Deschryver (militante des droits des femmes) et Eve Ensler (auteure des "Monologues du vagin"), le refuge baptisé "City of Joy" fonctionne à la manière d'un internat. Les femmes y restent six mois et se consacrent entièrement à leur reconstruction. "Les femmes ont quelqu'un qui s'occupe de leurs enfants afin qu'elles puissent se concentrer uniquement sur leur propre rétablissement et sur leur état", a expliqué Eve Ensler. “Cela va de la thérapie de groupe à l'apprentissage de leurs droits à l'autodéfense, à l'apprentissage de la permaculture et de l'agriculture à l'apprentissage de l'anglais", poursuit-elle. Depuis 1996, le Congo est déchiré par la guerre. Les ressources minières très importantes dans l'Est du pays ont conduit des milices armées à se livrer une bataille sanglante, provoquant par ricochet des atrocités contre les populations civiles environnantes. Les milices utilisent le viol comme arme, dans le but de terroriser les gens, et la plupart des victimes sont des femmes. Si l'ampleur de cette catastrophe est difficile à chiffrer, une étude publiée dans l'American Journal of Public Health estime que 48 femmes sont violées toutes les heures au Congo.

8

Steven-09
Kev-Off

a envie de voir le film

soyfauna

a envie de voir le film

_Helios_

a envie de voir le film

Rif-Raf

a recommandé le film

et lui a attribué 10/10

City of Joy

Madeleine Gavin · 2018

Synopsis · Comment retrouve-t-on la joie quand on a connu un drame indescriptible ? Ce film déchirant s'intéresse à un centre, créé en 2011 dans l'Est du Congo, destiné à aider les femmes victimes de violences sexuelles durant les conflits miniers qui sévissent dans la région. Créé par le docteur Denis Mukwege (Prix Nobel de la Paix 2018), Christine Schuler Deschryver (militante des droits des femmes) et Eve Ensler (auteure des "Monologues du vagin"), le refuge baptisé "City of Joy" fonctionne à la manière d'un internat. Les femmes y restent six mois et se consacrent entièrement à leur reconstruction. "Les femmes ont quelqu'un qui s'occupe de leurs enfants afin qu'elles puissent se concentrer uniquement sur leur propre rétablissement et sur leur état", a expliqué Eve Ensler. “Cela va de la thérapie de groupe à l'apprentissage de leurs droits à l'autodéfense, à l'apprentissage de la permaculture et de l'agriculture à l'apprentissage de l'anglais", poursuit-elle. Depuis 1996, le Congo est déchiré par la guerre. Les ressources minières très importantes dans l'Est du pays ont conduit des milices armées à se livrer une bataille sanglante, provoquant par ricochet des atrocités contre les populations civiles environnantes. Les milices utilisent le viol comme arme, dans le but de terroriser les gens, et la plupart des victimes sont des femmes. Si l'ampleur de cette catastrophe est difficile à chiffrer, une étude publiée dans l'American Journal of Public Health estime que 48 femmes sont violées toutes les heures au Congo.

10

Rif-Raf
PoBess

a envie de voir le film

MelKay

a attribué 8/10 au film

City of Joy

Madeleine Gavin · 2018

Synopsis · Comment retrouve-t-on la joie quand on a connu un drame indescriptible ? Ce film déchirant s'intéresse à un centre, créé en 2011 dans l'Est du Congo, destiné à aider les femmes victimes de violences sexuelles durant les conflits miniers qui sévissent dans la région. Créé par le docteur Denis Mukwege (Prix Nobel de la Paix 2018), Christine Schuler Deschryver (militante des droits des femmes) et Eve Ensler (auteure des "Monologues du vagin"), le refuge baptisé "City of Joy" fonctionne à la manière d'un internat. Les femmes y restent six mois et se consacrent entièrement à leur reconstruction. "Les femmes ont quelqu'un qui s'occupe de leurs enfants afin qu'elles puissent se concentrer uniquement sur leur propre rétablissement et sur leur état", a expliqué Eve Ensler. “Cela va de la thérapie de groupe à l'apprentissage de leurs droits à l'autodéfense, à l'apprentissage de la permaculture et de l'agriculture à l'apprentissage de l'anglais", poursuit-elle. Depuis 1996, le Congo est déchiré par la guerre. Les ressources minières très importantes dans l'Est du pays ont conduit des milices armées à se livrer une bataille sanglante, provoquant par ricochet des atrocités contre les populations civiles environnantes. Les milices utilisent le viol comme arme, dans le but de terroriser les gens, et la plupart des victimes sont des femmes. Si l'ampleur de cette catastrophe est difficile à chiffrer, une étude publiée dans l'American Journal of Public Health estime que 48 femmes sont violées toutes les heures au Congo.

8

MelKay
Riz-Do

a attribué 10/10 au film

City of Joy

Madeleine Gavin · 2018

Synopsis · Comment retrouve-t-on la joie quand on a connu un drame indescriptible ? Ce film déchirant s'intéresse à un centre, créé en 2011 dans l'Est du Congo, destiné à aider les femmes victimes de violences sexuelles durant les conflits miniers qui sévissent dans la région. Créé par le docteur Denis Mukwege (Prix Nobel de la Paix 2018), Christine Schuler Deschryver (militante des droits des femmes) et Eve Ensler (auteure des "Monologues du vagin"), le refuge baptisé "City of Joy" fonctionne à la manière d'un internat. Les femmes y restent six mois et se consacrent entièrement à leur reconstruction. "Les femmes ont quelqu'un qui s'occupe de leurs enfants afin qu'elles puissent se concentrer uniquement sur leur propre rétablissement et sur leur état", a expliqué Eve Ensler. “Cela va de la thérapie de groupe à l'apprentissage de leurs droits à l'autodéfense, à l'apprentissage de la permaculture et de l'agriculture à l'apprentissage de l'anglais", poursuit-elle. Depuis 1996, le Congo est déchiré par la guerre. Les ressources minières très importantes dans l'Est du pays ont conduit des milices armées à se livrer une bataille sanglante, provoquant par ricochet des atrocités contre les populations civiles environnantes. Les milices utilisent le viol comme arme, dans le but de terroriser les gens, et la plupart des victimes sont des femmes. Si l'ampleur de cette catastrophe est difficile à chiffrer, une étude publiée dans l'American Journal of Public Health estime que 48 femmes sont violées toutes les heures au Congo.

10

Riz-Do
SophieA<3

a envie de voir le film

TomAVelo

a envie de voir le film

Clarence_Worley

a attribué 9/10 au film

City of Joy

Madeleine Gavin · 2018

Synopsis · Comment retrouve-t-on la joie quand on a connu un drame indescriptible ? Ce film déchirant s'intéresse à un centre, créé en 2011 dans l'Est du Congo, destiné à aider les femmes victimes de violences sexuelles durant les conflits miniers qui sévissent dans la région. Créé par le docteur Denis Mukwege (Prix Nobel de la Paix 2018), Christine Schuler Deschryver (militante des droits des femmes) et Eve Ensler (auteure des "Monologues du vagin"), le refuge baptisé "City of Joy" fonctionne à la manière d'un internat. Les femmes y restent six mois et se consacrent entièrement à leur reconstruction. "Les femmes ont quelqu'un qui s'occupe de leurs enfants afin qu'elles puissent se concentrer uniquement sur leur propre rétablissement et sur leur état", a expliqué Eve Ensler. “Cela va de la thérapie de groupe à l'apprentissage de leurs droits à l'autodéfense, à l'apprentissage de la permaculture et de l'agriculture à l'apprentissage de l'anglais", poursuit-elle. Depuis 1996, le Congo est déchiré par la guerre. Les ressources minières très importantes dans l'Est du pays ont conduit des milices armées à se livrer une bataille sanglante, provoquant par ricochet des atrocités contre les populations civiles environnantes. Les milices utilisent le viol comme arme, dans le but de terroriser les gens, et la plupart des victimes sont des femmes. Si l'ampleur de cette catastrophe est difficile à chiffrer, une étude publiée dans l'American Journal of Public Health estime que 48 femmes sont violées toutes les heures au Congo.

9

Clarence_Worley
bruchetta

a envie de voir le film

Alex40300

a envie de voir le film

gekilenga

a envie de voir le film

Drapsag78

a envie de voir le film

Polchevik

a envie de voir le film

Agathita

a envie de voir le film

Ganesh44

a envie de voir le film

Neelic

a envie de voir le film

Nico Bobo

a envie de voir le film