Dès les premières minutes on sent que le ton est différent. Où sont passés la fougue, la verve et le dynamisme du précédent opus ? Les affronts comiques et irrévérencieux aux grandes sagas de la pop culture ? Les dialogues acides ? La folie du duo Jay & Silent Bob ? Tout a l'air d'être passé sous un filtre édulcorant et assagissant...
A vouloir offrir un chant du cygne - méta et déprimant - à ses personnages, Kevin Smith nous prive non seulement du happy ending de Clerks II, il vide également son œuvre de sa substantifique moelle.