le 5 juil. 2012
Amour, amour,...
Peut-être en raison de son focus sur les techno-sciences, éléments cartésiens par essence et donc souvent taxés d'une certaine froideur, la science-fiction évoque assez peu l'amour dans ses récits. À...
Partant d’une bonne intention, le film veut nous raconter une histoire d’amour impossible dans un monde froid, calculateur et prédéterministe. Cette dystopie se perd malheureusement dans les effets de montage et s’enlise dans un scénario superficiel et linéaire. Les incohérences et approximations donnent une impression de « flou artistique » désagréable.
Code 46 cherche désespérément à nous faire tomber amoureux de ses deux protagonistes, en vain. Son rythme d’une lenteur extrême et ses dialogues ennuyeux ne donnent aucune chance aux acteurs, dont seul le jeu corporel adolescent semble compter pour tenter de nous convaincre.
La beauté de certains plans donnent toutefois une certaine ambiance à ce film, qui sera rapidement oubliée dès les premières notes du générique de fin.
Michael Winterbottom a choisi de ne pas suivre les codes du film de science-fiction, mais a visiblement tiré le mauvais numéro.
Créée
le 29 août 2015
Critique lue 708 fois
le 5 juil. 2012
Peut-être en raison de son focus sur les techno-sciences, éléments cartésiens par essence et donc souvent taxés d'une certaine froideur, la science-fiction évoque assez peu l'amour dans ses récits. À...
le 29 août 2015
Partant d’une bonne intention, le film veut nous raconter une histoire d’amour impossible dans un monde froid, calculateur et prédéterministe. Cette dystopie se perd malheureusement dans les effets...
le 9 janv. 2012
Œdipe à Gattaca. Transposer cette tragédie sordide dans un futur sordide, voilà qui est couillu... Mais en véritable Nicolas Cage du film d'auteur jusqu'au-boutiste, Winterbottom ne recule devant...
le 29 août 2015
Partant d’une bonne intention, le film veut nous raconter une histoire d’amour impossible dans un monde froid, calculateur et prédéterministe. Cette dystopie se perd malheureusement dans les effets...
le 15 sept. 2015
Il est toujours difficile de savoir à quoi s'attendre quand un film veut nous faire peur en promenant ses trois uniques personnages dans une forêt. Hangar 10 commence même de manière plus ennuyeuse...
le 17 sept. 2015
Après un début confus qui fait pourtant saliver – une image sale de vidéaste amateur ; des personnes glauques nous apprenant l’existence d’un asile mystérieux qui fût abandonné puis démoli – Archivo...
NOUVELLE APP MOBILE.
NOUVELLE EXPÉRIENCE.
Téléchargez l’app SensCritique, explorez, vibrez et partagez vos avis sur vos œuvres préférées.

À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2025 SensCritique