Le film se termine par ce message : « Dédié aux enfants et aux victimes innocentes des crimes contre l’humanité. »J’ai le cœur en miettes. La forme du documentaire est pourtant très simple : une succession de plans où la vie semble presque absente, marqués par la présence pesante d’un passé dans un lieu qui n’existera bientôt plus.À la frontière entre Israël et la Palestine, dans cette sorte de no man’s land agricole, ce qui fait l’intensité extrême du documentaire, c’est la voix off. Sans que l’on voie jamais les auteurs, elle porte des histoires terribles et nous plonge au plus profond de l’horreur.Ce documentaire est tourné du côté israélien, avec une vue permanente sur Gaza détruite.