Cover Cour martiale

Cour martiale

Carrington V.C.

1954

25

17

1

6.3

Film de Anthony Asquith · 1 h 46 min · 9 décembre 1954 (Royaume-Uni)

Genre : Drame

Pays d'origine :

Royaume-Uni
Fiche technique

Héros de la Seconde Guerre mondiale, l'officier Charles Carrington en est aujourd'hui réduit à magouiller pour maintenir son train de vie. Contraint de régler lui-même ses frais professionnels, et persuadé qu'on ne l'indemnisera jamais, il s'arrange pour récupérer les sommes déboursées sans passer par les procédures officielles. Le voilà accusé de détournement de fonds et traduit en cour martiale. Son épouse Valerie, une femme amère et frustrée, aggrave son cas en produisant un faux... Voir plus

image-https://media.senscritique.com/media/000019705247/0/cour_martiale.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019705248/0/cour_martiale.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019705249/0/cour_martiale.jpg
image-https://media.senscritique.com/media/000019705246/0/cour_martiale.jpg
Critique positive la plus appréciée

7

Maqroll

le 25 juil. 2015

Suivre

Critique de Cour martiale par Maqroll

Sept ans après Winslow contre le roi, Anthony Asquith nous refait le coup du tribunal mais cette fois version militaire dans ce Carrington V.C., huis-clos à l’intérieur d’une cour martiale (d’où le titre français) où il est question de juger un officier (David Niven, impeccable en soldat de Sa...

6

Plume231

le 26 mars 2015

Suivre

Du bon cinéma britannique, sans être inspiré mais sans déshonneur !!!

Un quasi-huis clos, l'essentiel de l'action se déroulant dans une caserne militaire, autour d'un officier, ancien héros de guerre, qui va être juger par ses pairs pour un vol commis ostensiblement par provocation à l'égard d'un de ses supérieurs... Tous les ingrédients qui font la grandeur du...

8

Cinephile-doux

le 29 août 2019

Suivre

L'autorité de la justice

Héros de la seconde guerre mondiale, le major Charles Carrington est accusé de détournement de fond par le commandant de son unité. Le procès militaire commence et seul le témoignage de sa femme semble être en mesure de le disculper. D'un thème au départ anodin, Asquith réussit à faire un suspense...