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le 14 janv. 2017
SuivreCritique de Course en sacs par Torrebenn
Empaqueté, pesé ... Et moi, totalement emballé !
La diagonale Lumière mais qui sur la fin, pour cause d'attroupement autour d'un dernier participant retardataire et se recadrant, devient un gros plan de foule, avec un désir de panoramique qui n'aura pas lieu, laissant place au bras de l'opérateur demandant la reprise du mouvement mais trop tard. Ce sont les mêmes ouvriers que ceux qui sortent de l'usine il y a quelques mois. Tout le monde rigole et s'amuse, et il suffit juste de le lancer la course pour que se répande la joie en se réfléchissant sur l'écran vers les spectateurs.
Créée
le 24 oct. 2015
Critique lue 126 fois
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le 14 janv. 2017
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