Un ours devient addict à la coke. Tel
Winnie l'ourson qui est toujours
accompagné de son pot de miel,
l'animal paraît incontrôlable s'il ne
prend pas sa dose.
Les jump scare de l'animal enragé remplacent ceux d’un tueur en série dans le parc national. On apprécie le retour aux années 80. Les acteurs portent des vêtements kitch et la bande originale fait la part belle aux synthés. Côté scénario, le trame va au plus efficace. Des dealers à la recherchent de la cargaison de drogue perdue, un trio d'adolescents malfamés et deux gosses perdus dans le parc. Crazy Bear a le mérite de nous faire passer un bon moment pendant 1h30. On pose son cerveau et place au rire. L’hémoglobine coule à flot et les démembrements sont savoureux.
En attendant, Winnie l'ourson peut continuer à lécher son miel. Quant àl'ours, il doit arrêter de sniffer la cocaïne. Car Crazy Bear ne laissera pas une grande trace dans l’histoire du cinéma.