La vie à Londres n'a pas l'air d'une sinécure. Emploi précaire, agressions, drogue, tapage nocturne... Daphné traverse tout ça avec l'air blasé d'un chihuahua regardant passer le facteur. Nihiliste au possible, elle ne croit en rien, et surtout pas en l'amour. Même moi qui lui ressemble un peu, avec une vie bien plus rangée et moins bavarde, j'y crois, même si je n'en voit pas le bout du nez. Elle, a plusieurs plans culs grâce à son physique avantageux et son visage entouré de feu. Mais il faut croire qu'elle est frigide. Psychologie de comptoir : la frigidité entraînerait-elle une perte d'amour ? Le sexe et l'amour sont-ils liés ? C'est en tous les cas ce dont Daphné aime parler, sans pouvoir mettre des mots sur une pensée d'ailleurs hypothétique. Car elle a le mot acerbe et tranchant, et ne laisse rien transparaître, au grand dam du spectateur ébahi et déçu.