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Eric Coudène

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David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

8

Eric Coudène
Théo Combes

a attribué 8/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

8

Théo Combes
Drakzy

a attribué 7/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

7

Drakzy
Kaplanplan

a attribué 7/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

7

Kaplanplan
necronomicon

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Rene-Ralf

a attribué 8/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

8

Rene-Ralf
Pierre-Amo-Parfois

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Pierre-Amo-Parfois

__des interviews comme je les aime "d'inconnus" mais qui étaient là;
__Hermione: c'est Bowie avec une perruque; sa 1ere fiancée un peu posh qui l'a largué pour une Comédie Musicale) __...j'aime quand Kenneth Pitt et Gus Dudgeon, son ingénieur du son, expliquent que Bowie aimait alors tant Anthony Newley, qu'il parlait comme lui quasi sans arrêt "il passait sa tête sans arrêt" ...ils en parlent comme d'un possédé ^^
https://fr.wikipedia.org/wiki/Anthony_Newley "he has such a fixation, Newley wo...

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Le 17 avr. 2026

EmpereurDieuDeDune2

a attribué 8/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

8

EmpereurDieuDeDune2
livius

a attribué 7/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

7

livius
Walllou

a attribué 9/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

9

Walllou
Yann H

a attribué 7/10 au film

David avant Bowie

Francis Whately · 2019

Synopsis · L'ascension en dents de scie du jeune prodige Bowie, des débuts discrets de David Jones jusqu'à la renommée mondiale sous les traits de Ziggy Stardust. Des années d'expériences intenses et de visions fondatrices dans un documentaire vibrant. C'est l'histoire d'une lente, très lente, métamorphose, qui conduira l'ambitieux David Robert Jones à la renommée mondiale sous les traits ultramaquillés de Ziggy Stardust. De ses débuts amateurs à son avènement glam rock en 1973, David Bowie va pourtant connaître sa part d'échecs et de flops, de renvois de maisons de disques en expériences artistiques avortées. Mais confiant en son talent et porté par une époque effervescente et pop, il va réussir sa mutation en multipliant les identités et en poussant par son inventivité le rock dans ses retranchements. Depuis son enfance, passée avec des parents peu expansifs dans une banlieue londonienne qui lui donnait "l'impression de vivre dans une friche", "dépossédé", il n'a qu'une idée : partir, changer de dimension et de personnalité. Dès 1962, le jeune mod rejoint ou crée des groupes qu'il vampirise par son charisme iconoclaste, sans succès. Ses premiers efforts en solo, singles ou album (David Bowie en 1967) valent autant de bides à celui qui s'essaiera un temps au mime, aux côtés du chorégraphe Lindsay Kemp. Mais son écriture, elle, commence à faire la différence : il est l'un des premiers à évoquer son vécu ou à parler, par exemple, du point de vue d'un enfant. En 1969, son single "Space Oddity", inspiré du 2001 : l’Odyssée de l’espace de Kubrick et racontant la mort en direct d'un astronaute, le place en orbite en haut des charts britanniques… Avant-garde et mainstream Il voulait "créer un monde alternatif ", et il y est arrivé. Particulièrement bien fourni en archives photo, vidéo mais aussi sonores (dont la voix de Bowie lui-même), ce documentaire raconte la longue maturation d'un artiste qui s'est longtemps cru "trop avant-gardiste pour réussir". Les témoignages de ses proches de l'époque (producteurs, musiciens, amants et petites amies, copains d'enfance) restituent les débuts de l'icône avec une minutie idéale. La peinture vibrionnante d'une révolution musicale et culturelle en marche, qui conduira le "Jean Genie" à produire vingt-six albums, jusqu'à sa disparition en janvier 2016.

7

Yann H