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Du sang et des armes...
C’est parfois nécessaire et vital de satisfaire ses besoins primaires, on mate un Bergman et si on ne décompresse pas avec quelque chose qui laisse le cerveau récupérer, c’est le court-circuit qui guette. On a alors le choix : soit on se vautre devant TF1, on prend l’énorme risque de la lobotomie...
le 15 oct. 2013


