Un John Ford un peu larmoyant où on ne retrouve que par brefs instants la patte du réalisateur de My Darling Clementine, The Searchers ou Stagecoach, qui offre deux parties très contrastées (avant et après la mort du jeune homme). Dans la première, on à droit à un mélo bucolique et familial dans la grande tradition du muet. Dans la deuxième, le long chemin vers la rédemption de la mère (Norman Foster, qui joue comme si le cinéma parlant n’avait pas été inventé) est filmé de manière un peu plus moderne avec, sur la fin, un peu de ce lyrisme et de cette humanité chers à John Ford. Un film honnête mais mineur dans son œuvre immense.