Dhoom par cityhunternicky
Dhoom nous raconte comment un policier surpuissant s’attaque à un gang de motard braqueur de fourgons.
Le cinéma indien sait qu’il ne faut pas rechigner à adapter les succès étrangers. Et même si ce n’est pas officiel, Dhoom fait immédiatement pensé à fast and furious. Mais aussi à Taxi, dans une infime mesure qui ne devait pas être volontaire de toute manière… C’est ainsi que les voitures de tuning laissent place aux motos surpuissantes dont les modifications ne peuvent provenir que d’un seul garage ! Avec cette histoire simple, on se replonge tout de même avec joie dans le récit.
Car même si elle est connue et basique, le divertissement est assuré par un enchaînement subtile de romance/courses/enquêtes. La performance du duo principal n’en est pas étrangère. Pas de quoi casser trois pattes à un canard, mais Abhishek Bachchan et Uday Chopra sont très convainquant dans leurs rapports et leur complicité également. Le premier s’en sort également bien car l’exagération de sa force physique fait sourire et reste plaisante.
Sa romance avec Esha Deol amène des chansons joyeuses et colorées qui améliore notre intérêt sur l’ensemble du film. Car le manque d’inventivité nuit à certains passages trop longs et à un film de plus de deux heures sur un thème déjà connu qui reste faible dès le départ. On passe un bon moment mais il n’empêche que l’on s’ennuie tout de même à force. L’improbabilité et l’exagération ne sont pas assez présentes pour une parodie et une romance pas assez développées.
Dhoom, ou comment le cinéma indien n’impose que peu sa patte sur une adaptation de « fast and furious » et « taxi ». Sympa tout de même.