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le 6 oct. 2015
SuivreParadis perdu
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Pour son premier film, Hank Bedford ne prend pas énormément de risques avec ce récit – déjà vu et revu – d’un ancien délinquant trouvant l’amour et la rédemption. Mais il parvient à accrocher par la justesse de son interprète, entre grand enfant et adulte immature, qui fera tout pour trouver sa place dans un bled où la plus grande source de profits est un strip-club. Avec ses images colorées et cette constante thématique d’un paradis perdu, le réalisateur dresse avec justesse le portrait d’un couple sacrifié sur l’autel des classes sociales. Entrecoupé de témoignages d’anciens condamnés ou résidents du coin, il suscite à la fois l’émotion et la sensation que chacun dans cette bourgade reculée, avait ou a encore des espoirs concernant sa vie future. Peut-être que ce Dixieland aurait mieux fonctionné sous une forme documentaire, aux idées plus politiques.
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le 6 oct. 2015
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le 6 oct. 2015
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